Violette, de l'Amour dans l'assiette

Manger sain et gourmand n'est pas un luxe mais une nécessité pour se maintenir en bonne santé...

Accueil   Infos santé   Plein de choses   A propos  Archives  Abonnement   Newsletter   Contact

05 octobre 2008

Faire son marché à l'automne

Il est très important à mon sens d'acheter des légumes de saison, et même si on nous propose des tomates à cette époque ci, je n'en achète jamais... Mes amis qui vendent des légumes sur le marché d'Anglet, vont s'approvisionner à la source et vendent des produits de première fraîcheur ce qui est un atout non négligeable pour se maintenir en bonne santé.

Ce qui me fâche un peu, c'est qu'ils soient obligés d'avoir des tomates, des aubergines, des concombres...en fait des légumes qui ne sont plus de cette saison pour ne pas perdre leur clientèle qui s'en va chercher ces produits à la concurrence s'il elle ne les trouve pas chez eux. Quelle dure loi commerciale qu'ils doivent affronter là, car cela va contre leurs principes, mais comment faire ? N'est-ce pas à nous consommateurs de nous rendre responsables de nos achats ?
Et pourtant, si on continue à se comporter de la sorte, on admet que les erreurs du passé ne nous ont pas servi de leçon...car c'est quand même logique, tout le monde devrait le savoir : les tomates, ce sont des fruits de l'été.

J'aurai espéré que les magasins bio s'engageraient dans cet esprit là, mais encore une fois, la loi du fric et du profit est la plus forte. Pourtant, il me semble que le rôle d'un magasin bio, est justement d'informer le client de ces impératifs, et apparement, ce n'est pas le cas. Je comprends donc les détracteurs de la bio sur ce point là ! Ils ont raison, c'est encore une histoire de profit, et je peux comprendre leur incompréhension, par contre je ne comprends pas les magasins bio qui vendent des légumes d'été, l'hiver.

Bon, je ferme la parenthèse, et je reviens à mes moutons. Des études importantes ont été faites pour nous informer et  si l'on tient à bénéficier de tout l'intérêt nutritionnel des fruits et légumes, il est important de les consommer le plus rapidement possible.
L'idéal serait d'avoir son potager, mais comme ce n'est pas possible pour la majeure partie d'entre nous, il est bien de trouver un petit producteur local en qui nous pouvons avoir confiance et qui puisse nous fournir en légumes de proximité et garantis sans produits chimiques.

Ces études portent généralement sur les qualités nutritives des aliments. Leurs conclusions concordent et révèlent la supériorité du bio. On trouve généralement dans les fruits et légumes bio plus de micro-nutriments positifs pour la santé. Leur teneur en vitamine A et vitamine C ( celle qui nous protège des maux de l’hiver ) est particulièrement supérieure. A titre d’exemple, les tomates bio sont plus riches en vitamines C et E ainsi qu’en bétacarotène, mais ce n'est plus la saison actuellement, et les tomates vendues à cette époque sont vides de tout nutriment (pardon d'insister, mais je suis un peu têtue). Certains végétaux bio contiennent aussi de façon générale,une plus grande quantité de minéraux notamment le magnésium, élément indispensable à notre bonne forme dont la carence se manifeste par de la fatigue, une plus grande nervosité et un mal être incontrôlable.

Mais l’essentiel de la supériorité des fruits et légumes bio tient à la présence nettement plus importante de polyphénols. Ces substances présentes dans de nombreux végétaux ont des propriétés anti-oxydantes tout comme la vitamine C caractérisée par un très fort potentiel antioxydant. Leur action combinée avec d’autres nutriments est capable de piéger les radicaux libres, générés en permanence par notre organisme, et qui veulent s’accumuler dans nos cellules. De ce fait, on peut considérer qu’une alimentation variée, basée sur des produits sains stimule cette défense antioxydante de l’organisme et aide à prévenir différentes pathologies, notamment les cancers.

Voici donc une liste de certains légumes d'actualité avec lesquels nous pouvons nous régaler !

Tout d'abord un commerçant qui puisse nous informer sur l'origine des produits

Tout d'abord un commerçant qui puisse nous informer sur l'origine des produits

Aillet et oignon nouveau, plutôt cru dans la salade ou pour parfumer un plat de légumes vapeur

Aillet et oignon nouveau, plutôt cru dans la salade ou pour parfumer un plat de légumes vapeur

Chou rave : idéal cru râpé, mais peut se cuire, riche en calcium

Chou rave : idéal cru râpé, mais peut se cuire, riche en calcium

Chou fleur, chou rouge, chou frisé, chou lisse, brocolis aussi bons crus que cuits

Chou fleur, chou rouge, chou frisé, chou lisse, brocolis aussi bons crus que cuits

Toutes sortes de salades : batavia, sucrine, feuille de chêne, laitue...

Toutes sortes de salades : batavia, sucrine, feuille de chêne, laitue...

Les topinambours, à consommer très frais, sinon, gare aux vents intempestifs !

Les topinambours, à consommer très frais, sinon, gare aux vents intempestifs !

Rutabaga trop rapidement oubliés et pourtant si parfumés, persil frais pour salades et soupes

Rutabaga trop rapidement oubliés et pourtant si parfumés, persil frais pour salades et soupes

Artichauts : attention à consommer rapidement après cuisson...

Artichauts :  à consommer rapidement après cuisson...

Potimarron et toutes sortes de courges, et les chayottes qui se cultivent bien dans nos contrées

Potimarron et toutes sortes de courges, et les chayottes qui se cultivent bien dans nos contrées

Céleri rave, en crudités, soupe ou purée

Céleri rave, en crudités, soupe ou purée

Scorsonères, meilleurs que les salsifis !

Scorsonères, meilleurs que les salsifis !

Le fenouil aussi bon cru que cuit !

Le fenouil aussi bon cru que cuit !

Le persil tubéreux avec son parfum subtil !

Le persil tubéreux et son parfum subtil !

Le daïkon ou radis chinois et ses vertus bienfaisantes pour le foie.

Le daïkon ou radis chinois et ses vertus bienfaisantes pour le foie.

Betteraves : délicieuses crues et râpées avec une sauce à la noix de cajou

Betteraves : délicieuses crues et râpées avec une sauce à la noix de cajou

Des carottes dont on peut utiliser les fanes pour la soupe.

Des carottes dont on peut utiliser les fanes pour la soupe.

Plusieurs variétés de pomme de terre

Plusieurs variétés de pomme de terre

Les merveilleux poireaux qui s'accordent avec grand nombre d'ingrédients et qui sont si précieux

Les merveilleux poireaux qui s'accordent avec grand nombre d'ingrédients et qui sont si précieux

Mandarines de Corse et leurs feuilles parfumées qui me servent à parfumer le lait des gâteaux

Mandarines de Corse et leurs feuilles parfumées qui me servent à parfumer le lait des gâteaux

Les coings si généreux pour nos intestins !

Les coings si généreux pour nos intestins !

Oranges, pamplemousses, ananas pour faire le plein de vitamines

Oranges, pamplemousses, pour faire le plein de vitamines

Les kakis à point dès les premières gelées

Les kakis qui seront à point dès les premières gelées

Diverses variétés de poires anciennes d'un goût subtil et sucré

Diverses variétés de poires anciennes au goût subtil et sucré

Nombreuses variétés de pommes : la chouquette, la quérina, la reinette du Canada, la Pirouette...

Nombreuses variétés de pommes : la chouquette, la quérina, la reinette du Canada, la Pirouette...

Les bananes si riches en potassium

Les bananes riches en potassium

Les noix fraîches si riches en acide linoléique et contenant de nombreux minéraux

Les noix fraîches si riches en acide linoléique et contenant de nombreux minéraux

Les amandes fraîches pour du calcium à profusion

Les amandes fraîches pour du calcium à profusion

Les noisettes riches en acide oléique et en vitamine E, c'est important

Les noisettes riches en acide oléique et en vitamine E, c'est important

Quelle richesse que Dame Nature nous offre là, de quoi tenir le coup jusqu'à la rentrée de l'hiver.

Il manque encore les endives, le céleri, les kiwis qui arrivent mi décembre..., bref, nous disposons d'une sacrée panoplie pour régaler notre petite famille et décliner à foison tout un tas de petits plats aussi bien vitaminés que goûteux et nous maintenir en belle santé.

A vos paniers !

Posté par vividu64 à 08:45 - Plein de choses - Commentaires [18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


31 août 2008

Produits contenant du gluten

Pain à base de farine de blé, pain complet au levain, pain de mie,

PAIN pain de seigle, pain à base de kamut PAIN_TRANCHEet d'épeautre, pain d'épices...PAIN_EPICE

Biscottes, toasts, viennoiseries, biscuits (apéritif et sucrés), gâteaux, müeslis,MUESLI flocons d'avoine, chocolat industriel, CHOCOLATpetits déjeuners instantanés

Farine de blé, d'orge, d'avoine, d'épeautre, de kamut, chapelureASSIETTE_PANEE

Semoule de blé, vermicelle, pâtes, pizza, raviolis, gnocchis, cannellonisRAVIOLIS

Galettes de seitan, de blé complet, galettes contenant du germe de blé, de l'orge, de l'avoine

- Viandes ou poissons cuisinés, panés, POISSON_PANEen conserve, en sauce, en croûte, hamburger

Charcuteries :SAUCISSON (pâtés, saucisses, jambons industriels...)JAMBON_GRAS

Crustacés et mollusques en sauce, plats surgelés, lyophilisés, légumes verts cuisinés à base de céréales contenant du gluten, crèmes de marrons et de châtaignes en conserves et cuisinéesCONSERVES

Purées, potages et sauces (instantanés ou en boîte), sauces du traiteur faite à la farine de blé, sauce soya, sauce tamari, concentré de bouillon PLATS_CUISINE(en poudre, en cubes, attention au glutamate), de tomate, mayonnaise en tube, vinaigrettes toutes prêtes, moutarde, mélanges d'herbes, épices en poudre, sel de céleri, curry, ail en poudre, poivres moulusHAMBURGER

- Fromages à tartiner ou en cubes, crème de gruyère...

Confiseries industrielles (chewing gum, dragées, nougats, pâtes de fruits), glacesglace et chocolat industriels, pâtisseries, patisseriecrêpes et gaufres à la farine de froment, pâtes surgelées ou en feuilles pour tartes, entremets instantanés, sucre glace, sucre vanillé, levure chimique, figues sèches.

Oléagineux enrobéscacahuete et grillés à sec, chips aromatiséschips

Poudres instantanées pour boissonsbol_chocolat

- Surimi SURIMI, les frites surgelées, bien souvent enrobées de farineFRITES

Bières et panachésbiere

Et bien sûr, toutes les pâtes à base de farine de blé, kamut, épeautre...PATES

Cette liste n'est pas exhaustive, mais c'est déjà un bon début que de penser à éliminer tous ces produits du quotidien...

Posté par vividu64 à 12:19 - Plein de choses - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 août 2008

L'histoire d'une tarte à la cerise

Avez vous déjà réfléchi à la conception d'une tarte à la cerise industrielle ? Je n'ai pas été surprise de lire ce qui suit...

HISTOIRE DE LA PÂTE

tarte_cerise_2

Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d'un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1 traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d'éviter la verse et 1 dose importante d'engrais : 240 kg d'azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l'hectare, tout de même !
Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl.
Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l'acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l'amylase.

Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l'amidon est blanchi au permanganate de potassium. Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l'hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.


HISTOIRE DE LA CREME

creme_cerise

La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des oeufs*, du lait**, et même de l'huile***.

* Les oeufs proviennent d'un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des  :

- antioxydants (E300 à E311),
- arômes,
- émulsifiants: alginate de calcium,
- conservateurs : acide formique,
- colorants : capsanthéine,
- agents liants: lignosulfate
- et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu'elles puissent avaler tout ça.

Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens.
Les oeufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l'acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.

**Le lait provient d'un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques  :

- antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)
- antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),
- émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496),
- conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284),
- composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),
- agents liants : stéarate de sodium,
- colorants : F131 ou F142
- et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.

***Les huiles, quant à elles, ont été :

- extraites par des solvants comme l'acétone
- puis raffinées par action de l'acide sulfurique,
- puis lavageà chaud,
- neutralisées à la lessive de soude,
- décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium
- et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.
- Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.
La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l'acide alginique (E400).


HISTOIRE DES CERISES (complété d'apres des éléments de "Aromatherapie" Jean Valnet 1990, Maloine)

cerise_seule


Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.

Les cerises sont ensuite :

- décolorées à l'anhydride sulfureux,
- et recolorées de façon uniforme à l'acide carminique ou à l'érythrosine.
- Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d'aluminium
- et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).

Elles sont enfin enduites d'un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d'engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par :

- défécation à la chaux et à l'anhydride sulfureux,
- puis décoloré au sulfoxylate de sodium,
- puis raffiné au norite et à l'alcool isopropylique.

Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est necessaire d'ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l'odeur à partir d'éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faible - par économie d'echelle - en comparaison du parfum naturel de fruit.
L'exemple developpé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d'ananas, de framboise, de miel, de caramel , de muguet.. etc.

plusieurs_cerises
Le parfum artificel de cerise se compose donc des molécules synthetiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes :
- acétate d'ethyle
- acéthyl méthylcarbinol
- butyrate d'isoamyle
- caproate d'ethyle
- caprylate d'isoamyle
- caprate d'ethyle
- butyrate de terpenyle
- geraniol
- butyrate de geranyl - acetylacetate d'ethyle
- heptanoate d'ethyle
- aldéhyde benzoique
- aldéhyde p-toluique
- vanilline
- essence artificielle d'amande amère SAP
- essence artificielle de girofle Bourbon
- essence artificielle de cannelle Ceylan
- essence de lie de vin

Sur ce, je retourne à mes casseroles

Posté par vividu64 à 22:56 - Plein de choses - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 août 2008

Une bougie pour le Tibet

Nous sommes à  la veille de l'ouverture des Jeux Olympiques...

En général, je ne me mêle pas des affaires politiques, mais aujourd'hui, c'est différent. J'ai reçu un mail de Geneviève...

Bonjour,

Est ce que, comme moi, vous aimez la liberté et voulez avoir votre mot à dire?

S’il vous plait, joignez vous à plus de 100, 000,000 personnes pour la plus Grande Manifestation Lumineuse au monde pour la liberté du Tibet.

  • Allumez une bougie le 7 Aout 2008 à 9pm (chez vous ou en public)
  • Joignez vous et profitez des actions spéciales de la bougie cette nuit là
  • Conduisez avec vos phares allumés le 8 Aout 2008
  • Regardez les équipes de “Sad Smoky Mountains” peindre le ciel d’une fumée rouge.
  • Regardez ceux qui participent aux Cérémonies d’ouverture des Jeux à Pékin allumer des bougies, des lampes électriques, des téléphones portables et des briquets pour un TIBET LIBRE.

S’il vous plait, joignez vous à nous et lisez tout



Avec Amour,
Candle for Tibet
http://www.candle4tibet.org/fr/

Alors, aujourd'hui, j'ai allumé mes petites bougies, elles brûleront toute la journée...et une partie de la nuit.

march__017

Et demain, puisque je dois me déplacer, je roulerai avec mes phares allumés...

Et puis, dernier message de Geneviève ce matin...

Bonsoir,

En complément des infos précédemment données, ai prévu d'être demain jeudi 7/8 à partir de 21h, avec quelques personnes, au pied du drapeau tibétain à Pau (bd des Pyrénées, à côté du funiculaire) pour faire brûler nos bougies.

Te remercie de faire passer l'info.

Bisous

Geneviève.

Alors, si vous habitez Pau et sa région, et que vous voulez vous joindre à toutes ces petites lumières allumées vous savez où les trouver !!!

Belle journée enluminée à vous !

Posté par vividu64 à 10:28 - Plein de choses - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juillet 2008

Vacances... j'oublie tout...

vacances

C'est le moment de vous souhaiter de bonnes vacances si vous en prenez et si vous n'en prenez pas, pensez quand même à vous reposer...

Pour ma part, je reviens dans une quinzaine de jours...

Posté par vividu64 à 11:03 - Plein de choses - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 juillet 2008

Le saviez vous ? Pasteur était un imposteur !

pasteur2

Et voici des écrits qui le prouvent...il faisait partie de ces gens qui avaient le don de toujours tirer la couverture à lui, et nous n'avons retenu que son nom, puisqu'il a su se mettre en avant, mais ces travaux n'étaient pas ses travaux, et il est bien de parler des vrais chercheurs, de ceux à qui il a volé les idées... J'en connais plein des gens comme ça autour de moi !!!

Un petit résumé...

"Dans mon ardeur, je faisais part à tout venant des progrès de ma démonstration."
Dans sa foncière honnêteté, Bechamp ne pouvait penser qu'un autre s'arrogerait ses découvertes devenant, pour la postérité et le grand public, le sauveur de la sériciculture.
Le procédé qu'il employa pour s'attribuer les justes conclusions de Béchamp peut servir d'exemple type:

En 1865, Pasteur est nommé par le gouvernement pour étudier les maladies des vers à soie; Béchamp, de sa propre initiative et sans subside, a déjà publié ses résultats, déterminé l'origine parasitaire de la pébrine. Pasteur s'élèvant violemment contre la théorie "parasitaire" (maintenant démontrée depuis longtemps) en arrive à écrire à un ministre : "je crois que ces gens-là (Béchamp et Estor, son collaborateur) sont fous. Mais quelle folie malheureuse que celle qui compromet ainsi la Science et l'Université par des légèretés aussi coupables !"
En 1868, Pasteur comprenant que Béchamp a raison, reprend à son compte ses résultats et écrit de tous côtés (Académie des Sciences, Ministre de l'Agriculture) qu'il a été le 1er à montrer l'origine parasitaire de la pébrine et à déterminer que la 2e maladie, la flacherie était une autre maladie indépendante "fait d'une grande importance, ajoute-t-il, et entierement ignoré avant mes recherches." Affirmation fortement audacieuse, car c'était lui, Pasteur, qui avait été toujours le seul à croire que les 2 maladies n'étaient pas indépendantes l'une de l'autre.
Pasteur avait soigneusement cultivé ses rapports avec le couple imperial, les ministres, les officiels étrangers et multitude de personnages influents. Il avait pu faire devant la Cour la démonstration avec un microscope des globules rouges présents dans un peu de sang obtenu de S.M l’Imperatrice. Son livre sur les maladies des vers à soie dédié à l'Impératrice est tout à son honneur, sans elle, écrit-il, il n'aurait pas eu le courage d'entreprendre toutes ces recherches. Ainsi, évidemment, il enlève à Béchamp, resté modestement à Montpellier, le fruit de toutes ses découvertes.
Changeant de bord, avec la République, il obtient du physiologiste et homme politique, Paul Bert, « parce qu'il a sauvé la sériciculture », une récompense nationale sous forme d'une considérable rente annuelle personnelle et héréditaire. Mais ne se contentant pas de le dépouiller de son oeuvre, il intrigue en même temps auprès des milieux catholiques pour faire perdre à Béchamp son poste universitaire...
Brown-Sequard, successeur de Claude Bernard au Collège de France, avait suivi Bechamp depuis ses 1ères expériences sur les fermentations, et lui ouvrait les colonnes des "Archives de Physiologie normale et pathologique". Après une série d'articles, les publications furent arrêtées, car "subissant l’influence de Pasteur, les co-directeurs de la revue, Vulpian et Charcot, ne l'ont pas voulu."
On toucher là du doigt la "Conspiration du silence" qui noya Bechamp et sa théorie du microzyma.
Pasteur alla donc de succès en succès en continuant à s'attribuer sans vergogne les travaux des autres : en 1948, Jean Rostand (ignorant encore Béchamp) écrit: "On croit communément dans le public que Pasteur a découvert le rôle des microbes dans la production des maladies infectieuses. Au vrai, cette découverte appartient à un autre savant français: Davaine." Depuis, J. Théodorides du CNRS a montré avec quelle précision et quelle minutie dans l'expérimentation, Davaine a créé toute une méthodologie, applicable à n'importe quelle autre maladie infectieuse, pour démontrer la cause microbienne du charbon. Pasteur s'en attribua donc le mérite dans la répétition incessante d'affirmations fausses que ses confrères des 3 Académies dont il était membre, puis le public, finissaient par croire.
Ainsi, contrairement à la légende, les 1ers vaccins modernes n'ont pas été créés par Pasteur, mais par le Pr. H. TOUSSAINT (Ecole Vétérinaire de Toulouse)...
Ainsi, contrairement à ce que l'on enseigne toujours, les travaux primordiaux et le 1er vaccin contre la rage ne sont pas dus à Pasteur mais au Pr à P-V GALTIER (Ecole Vétérinaire de Lyon)...

pasteur3

Posté par vividu64 à 23:08 - Plein de choses - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les additifs alimentaires, à quoi ça sert ?

aspartame4

Interview du Dr Jean Claude Houdret et Michel Thénard pour le magazine « Votre diététique » du mois de Juin Juillet 2006 à propos du livre : Les additifs alimentaires : un mal nécessaire ?

Les additifs alimentaires, ça sert à quoi ?

Colorer, rehausser, amplifier, aromatiser, acidifier, gélifier, conserver sont les fonctions attribuées aux additifs de certains aliments.
La notion d’additif a mauvaise réputation.
Elle s’avère floue, ambiguë, trop large. Associé au qualificatif « alimentaire » le nom « additif » affole et son code E s’avère rébarbatif.
La lecture des étiquettes relève du décryptage. Pas de panique !
Par une démarche structurée, Jean Claude Houdret nous permet enfin d’y voir clair et de revenir sur quelques idées préconçues.


Michel Thénard – "Le titre de votre ouvrage nous impose d’emblée la première question. Certes, son contenu y répond mais nous brûlons d’impatience. Alors, un mal nécessaire : oui ou non ?"
Dr J.C Houdret : « les additifs alimentaires sont certainement nécessaires pour de multiples raisons. La principale repose, pour l’industrie alimentaire, sur la nécessité de présenter aux consommateurs ce qu’ils souhaitent. Or, ce qu’ils veulent, c’est une alimentation saine, attractive, appétissante, variée et surtout pas chère. Il n’y a que l’industrie qui peut résoudre cette adéquation par une production de masse. Laquelle exige des techniques de fabrication et de conservation que l’on parvient à régler par certains additifs. Cette évolution est irréversible car elle va de pair avec l’évolution de la société en général. »

Michel Thénard« l’appellation générique « additif » n’a pas acquis une bonne image. Pourtant les additifs ne sont pas tous à mettre dans le même panier. Ne pensez vous pas qu’il serait judicieux de distinguer clairement les bons des mauvais ? »
Docteur J.C Houdret : « l’appellation générique d’additif ne jouit pas d’une bonne image pour des raisons psychologiques et à cause d’un manque d’informations. Est-ce que les gens pensent que le sel qu’ils mettent dans la soupe est un additif ? De même que le sucre dans le café, le parmesan dans les spaghettis et le jus de betterave dans la gelée de groseille (pour qu’elle soit rouge) ?
La majorité des additifs ne sont heureusement pas toxiques. Il en est certains qui sont particulièrement bons et d’autres particulièrement mauvais.
Il serait probablement judicieux au moins de distinguer les bons des mauvais par la couleur des textes les indiquant, par exemple : vert pour les premiers, rouge pour les seconds.»


Michel Thénard « Pourquoi avoir masqué les additifs derrière des codes intraduisibles par le consommateur ? Leur indication sur l’emballage n’a pas beaucoup d’utilité pour le consommateur. Quels sont les auteurs de cette information ? »
Docteur J.C Houdret : « Les additifs n’ont pas été masqués derrières des codes, on a simplement affecté un code à chacun pour des raisons pratiques et pour les retrouver aisément sur une liste. La lettre E signifie simplement Europe, le numéro d’ordre suivant permet d’identifier le produit sur la liste. Il est évident que si, sur une étiquette ,on doit écrire en entier le nom de 4 ou 5 additifs d’une trentaine de lettres divisées en plusieurs mots, comme : orthophényphénate de sodium, l’étiquette entière n’y suffirait pas. Comme c’est expliqué dans mon livre (page 21), le législateur européen a défini clairement les huit mentions obligatoires qui doivent figurer sur l’étiquette, le reste est facultatif ou fantaisiste.
La suggestion que je fais, est que, dans tous les supermarchés et à plusieurs endroits, soit affichée la liste des E en 4 couleurs suivant leur degré de dangerosité (voir codes couleur en page 86 de mon livre.)
Maintenant si les consommateurs n’ont pas confiance dans ces informations, la seule solution pour eux est d’apprendre la Chimie Organique et la Biologie qui leur permettra de juger par eux-mêmes.
En tous cas, il faut éviter de se laisser entraîner dans des informations catastrophistes et manipulatrices souvent sous entendues par des idées politiques qui sèment l’angoisse et pousse à la revendication excessive.


Michel Thénard « Votre ouvrage est un véritable manuel de cours structurés et pratique. Vous faites œuvre d’aide publique (voire de secours public) à la santé de vos concitoyens. Mais est-il normal que le consommateur soit désormais contraint à une formation permanente pour s’assurer une alimentation saine au quotidien ?"
Docteur J.C Houdret « Je vous remercie pour vos compliments car ils montrent que j’ai su faire encore une fois ce vers quoi tous mes livres ont tendu : expliquer clairement, simplement et pratiquement des sujets qui ont un rapport direct avec la santé.
Il me semble que le problème de l’information des consommateurs devrait être résolu par les industriels en pratiquant un affichage clair, toujours basé sur l’usage du répertoire E, mais éclairé grâce à un code couleur. Qu’importe à un consommateur de connaître la formule chimique d’un produit si le simple fait qu’il est imprimé en rouge indique qu’il est potentiellement dangereux ou s’il est imprimé en vert qu’il est d’une innocuité totale."


Michel Thénard « Comment comprendre que tous les « E » figurant sous le code couleur rouge à travers vos pages puissent être en service, surtout s’ils sont déclarés toxiques et cancérigènes ? »
Docteur J.C Houdret« En ce qui concerne les E rouges, je suis comme vous, perplexe, non pas sur leur autorisation à l’origine, mais sur sa pérénnité dès lors que l’on sait qu’ils sont potentiellement dangereux.
Je ne pense pas que ce fait vienne des industriels de l’alimentation qui vivent dans la crainte des problèmes et des accidents et qui seraient probablement disposés à remplacer les produits litigieux par d’autres (ce qui est d’ailleurs fait très souvent spontanément).
Le problème réside d’abord dans la lourdeur coupable des fonctionnaires qui s’entourent de paravents à n’en plus finir avant de prendre une décision. A mon avis, l’autre raison est le poids des habitudes des petits industriels et des artisans qui utilisent depuis longtemps tel ou tel produit et ne voient pas pourquoi ils changeraient (je pense en particulier, à la filière charcuterie et aux nitrites).
Ces sujets doivent être traités avec prudence et circonspection car on ne peut quand même pas suspecter les gouvernements d’essayer délibérément d’empoisonner les électeurs ! En revanche, on est en droit de se demander si la recherche effrénée des consommateurs pour des produits faciles à préparer, pas chers, pratiques, appétissants et « chics » n pousse pas l’industrie aux limites de l’utilisation des additifs alimentaires.
Pour conclure, il me semble tout en étant rassurant (et pour s’en convaincre, il suffit de comparer l’état de santé global du Français aujourd’hui avec celui de 1850) on doit quand même souligner les incohérences existantes dans cette législation élaborée par des troupeaux de fonctionnaires."

Autres petites infos

Le point de vue du Vidal

« Certains additifs peuvent être des substances naturelles, des substances chimiques,dites « naturelles » car reproduisant une substance naturelle, dites « artificielles » car n’existant pas dans la nature (…). Les additifs utilisés dans l’industrie alimentaire subissent de nombreuses études toxicologiques et allergiques avant d’être autorisés. Vous pouvez vous procurer la liste des additifs alimentaires et des codifications auprès des associations de consommateurs. »

A propos des colorants (E100 à 199) : « Attention, certains colorants artificiels, peuvent déclencher des allergies, comme la tartrazine (E102), l’azorubine (E122), l’amarante (E123), le rouge de cochenille A (E124), ou l’érythrosine (E127) »

Le guide Nutrition et Santé, Vidal, 2006-08-24


Conseil d’un homme de pub devenu naturopathe : Jérôme d'Arcy

Attention ! Tous vos « E » sont à mettre dans le même panier.

Voici, piochés au hasard, quelques colorants sympathiques que vous promenez sans le savoir dans votre panier à provisions. L’industrie alimentaire en utilise environ quatre-vingts (de E 100 à 180)

Arrow Tartrazine (E 102, jaune) colore les croûtes de fromage, les crèmes glacées, les pâtisseries, les charcuteries, certains produits pharmaceutiques (on croit rêver…) etc… Peut provoquer des troubles cutanés.

Arrow Amarante (E 123, rouge). Si vous trouvez votre caviar ou vos œufs de lump un peu trop fluo, le coupable, c’est lui. Allergène, cancérigène, tératogène (substance qui par son action sur l’embryon, peut produire des malformations).

Arrow Erythosine (E 127, rouge) colore certaines saucisses, sorbets, glaces, chewing-gums, bonbons, moutardes, conserves de fruits, etc… Peut provoquer de l’albuminurie, de l’urticaire, une hémolyse (destruction des globules rouge du sang), et des vomissements.

Arrow Xantophylles (E 161, jaune), évite que la chair de votre poulet de batterie présente une teinte un peu trop cadavérique. Une variante, le E 161g (orange) se trouve souvent à très hautes doses dans les saumons et truites d’élevage ! Il peut provoquer des troubles de la rétine.

Arrow Aluminium (E 173, gris métal), colorant de surface utilisé dans les enveloppes de charcuterie, les croûtes de fromage, les chewing-gums… L’aluminium est aujourd’hui considéré comme un neurotoxique puissant. Au vu des dernières études, il est prudent d’éviter d’ingérer ce colorant. Certains médicaments en contiennent de fortes doses, notamment ceux destinés à lutter contres les maux d’estomac…


La loi a dit que …

« On entend par additif toute substance chimique (soit non nutritive, soit nutritive,soit fabriquée par synthèse, soit isolée par extraction) dont l’apport dans l’alimentation ne peut et ne doit être qu’exceptionnel, sous l’empire des nécessités et sous la réserve d’une autorisation administrative prise sur avis des hautes assemblées d’hygiène et de médecine, dans des conditions fixées par ladite autorisation. »

Le commentaire du Docteur J.C Houdret :
« Cette définition est très claire, mais on a compris très vite, que, à côté des additifs, mis volontaires dans l’alimentation, existaient aussi des substances involontairement présentes résultant des traitements précédant la récolte ou l’abattage ou des procédés techniques de fabrications. Ces substances résiduelles ne sont pas considérées comme des additifs mais comme des pollutions résultant de contaminations involontaires ».

Posté par vividu64 à 12:20 - Plein de choses - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 juillet 2008

Conseils si bébé n'est pas nourri au sein

En lisant le commentaire de Delph sur l'un de mes billets, je me suis dit qu'il fallait que je poste quelques infos que j'avais relevées au sujet de bébé...

bebe

Voici donc quelques infos qui me semblent pleines de bon sens... à vous de juger !

Mesures à prendre avec l’utilisation du lait de vache

Le lait de vache contient 2 ou 3 fois plus de protéines que le lait maternel. Bébé ne peut pas les utiliser. Il doit éliminer. Chez un enfant nourri au lait de vache, le taux d’urée sanguine est 2 à 3 fois supérieur à celui du nourrisson au sein. Ce qui entraîne une fatigue rénale. La caséine (protéine) que contient le lait de vache demande beaucoup d’eau pour être digérée : ce qui provoque souvent une constipation chez l’enfant nourri au lait de vache. Le foie et le rein d’un bébé nourri au lait de vache sont trois fois plus importants que ceux d’un enfant nourri par sa mère (Jeannette Dextreit).
Il contient 30% de moins de lactose (sucre de lait), il est plus riche en minéraux.
Le lait maternel étant l’aliment idéal du nouveau né, donc la référence, il est indispensable de modifier le lait de vache pour éviter les surcharges et combler les carences.

Nous allons vous présenter deux méthodes de préparation d’un biberon :

- Ils doivent être stérilisés et donnés à bonne température (essai sur la main en versant quelques gouttes de lait)
- Les quantités journalières peuvent varier d’un enfant à l’autre, mais ne doivent pas dépasser 1/7 à 1/6 du poids de l’enfant ce qui explique les différentes quantités journalières qui seront présentées ci-dessous.
- A vous de peser votre enfant et de calculer la ration quotidienne de lait à lui proposer.
- Pour prévenir tout risque bactérien, il est nécessaire de chauffer le lait cru quelques minutes à 80°C (température atteinte quand la préparation se met à chanter) puis le refroidir dans un récipient d’eau froide.

Préparation d’un biberon jusqu’à l’âge de 3 mois.

Quantités journalières pour 600 ml (6 à 4 biberons quotidiens)
Une cuillère à café rase de purée d’amandes blanches contient : 8 gr et une cuillère à soupe de purée d’amandes blanches contient : 20 g

Lait de vache : 200 ml
Eau : 400 ml
Purée d’amande : 24 g
Lactose : 36 g

Quantités journalières pour 750 ml (5 à 4 biberons quotidiens)

Lait de vache : 250 ml
Eau : 500 ml
Purée d’amande : 30 g
Lactose : 45 g

Quantités journalières pour 900 ml (5 à 4 biberons quotidiens)

Lait de vache : 300 ml
Eau : 600 ml
Purée d’amande : 36 g
Lactose : 54 g

Tableau extrait de « l’enfant, son développement, ses maladies. »

Mélanger l’eau et le lait. Porter à ébullition le mélange. Ajouter la purée d’amandes et le lactose préalablement dilué dans un peu d’eau chaude. Filtrer la préparation. Préparés à l’avance, les biberons doivent être refroidis dans un récipient d’eau froide, puis conservés au réfrigérateur, pendant 24 heures maximum.
Méthode des docteurs Glöckler et Goebel

Cette recette pourra être employée en complément de l’allaitement maternel. Il est conseillé également de rajouter de la vitamine C, donc des jus de fruits, à partir de la 6ème semaine, en dehors des repas.

Le lait de vache est plus long à digérer que le lait maternel. Il est donc recommandé d’espacer les biberons toutes les quatre heures.
Les molécules des protéines du lait sont grosses et entraînent donc une digestion plus lente, ainsi qu’une plus grande sécrétion d’acide chlorhydrique. Inutile de donner un repas à votre enfant, alors que la digestion du précédent n’est pas encore terminée, pour éviter une dilatation stomacale et une habitude de se remplir l’estomac par gourmandise. Ce qui le conduira à grignoter en permanence.

Le lait maternisé

Pour certains pédiatres, le seul lait à utiliser en cas d’impossibilité d’allaitement est le lait maternisé, pendant les trois premiers mois, remplacé ensuite par le lait de vache. Le lait maternisé est un lait de vache « humanisé ». Ce type de lait est fabriqué pour ressembler au lait maternel, mais présente beaucoup de différences. Les vitamines sont synthétiques. Les corps gras sont représentés par des huiles qui n’ont plus leur activité biologique, car elles sont raffinées.
Ne pas confondre le lait maternisé et le lait en poudre.
Ce dernier est un produit de l’industrie chimique dont on ne connaît ni l’origine, ni la quantité des aliments qui le composent.
L’eau à utiliser pour la préparation d’un biberon doit être une eau minérale faiblement minéralisée (MontCalm, Fontaine de la Reine, Volvic)

Pourquoi un lait maternisé biologique ?

L’organisme de bébé est très fragile et sensible aux pollutions, aux pesticides. Les nitrates sont dangereux pour les jeunes enfants. C’est pourquoi nous insistons sur une orientation biologique dans le choix des aliments pour les tout petits et les autres. Le lait maternisé biologique sans additifs, sans conservateurs, sans colorants, ni sucre. Il participe dès les premiers mois à l’éducation essentielle de l’enfant, grâce à une alimentation saine et naturelle.

Quelle quantité de lait ?

C’est le pédiatre qui vous indiquera les quantités qu’il faut donner à votre enfant, le plus souvent en l’inscrivant sur le carnet de santé.
Vous trouverez sur les boites de lait les proportions à respecter pour la préparation de vos biberons.
Généralement on donne 6 biberons par 24 heures, en se réglant sur la demande de l’enfant, sans l’obliger « à finir ». Son appétit n’est pas obligatoirement le même tous les jours. Ce qu’il faut, c’est peser régulièrement bébé pour contrôler son poids.
Le passage à 5 biberons se fait dès qu’il ne réclame plus la nuit, élément très variable en fonction des enfants.
Quant au passage à 4 biberons ou repas, il se fait vers le sixième mois.


Source : Néfaste food - Martine Catani et Carmen Meynier

D'autres infos relevées sur une brochure  Ludmila DE BARDO.

Nourrir bébé et maman est une phase de la vie complexe, délicate et pleine de surprises par manque de connaissances.
L’alternative bio végétale est une solution de notre temps pour pallier et éviter les intolérances alimentaires de la petite enfance.

Ludmilla de Bardo, nutritionniste, travaille activement à l’élaboration d’aliments d’origine végétale à consommer crus et vivants dès le premier âge si nécessaire. Quatre axes de recherches ont été développés : le diastasé, le sans lactose, le sans gluten, le sans addition de sucre.
Neuf années d’expérimentations et d’observations offrent un recul suffisant pour poser les bases d’une alimentation bio végétale de la petite enfance.
Objectifs recherchés : une alimentation biologique, végétale, gustative, vivante, crue, instantanée pour bébé, prête à la consommation.

Axes alimentaires de la maman en phase d’allaitement.

Notre préférence va de toute évidence vers l’allaitement maternel qui est irremplaçable. Le lait maternel correspond aux besoins spécifiques de chaque nourrisson. On sait qu’il construit de meilleures défenses immunitaires, participe activement au développement intellectuel et prévient des allergies alimentaires. Le lait est un liquide physiologique composé de 50 composants physico chimiques en modifications constantes. Il est lié aux choix alimentaires et à la vie émotionnelle et psychique de la maman.

Un sage canevas alimentaire

Manger vivant, cru, vapeur, diastasé avec une dominante bio végétale et des apports en acides gras. Oublier les fritures et graisses saturées. Introduire les laits végétaux, les céréales diastasées, les graines germées, les acides gras polyinsaturés.
De tout premier ordre : éviter les produits laitiers d’origine animale pour se préserver de transcription de l’histoire des vaches dans le lait maternel. Protéger maman et bébé de l’absorption de toxines comme la dioxine et de protéines étrangères telles la caséine du lait de vache, particulièrement agressives pour les systèmes digestifs et intestinal du genre humain. Ces attitudes alimentaires justes facilitent les aléas et les contraintes de la maman. On peut espérer ainsi assurer avec aisance un allaitement modulable d’une durée d’environ un an.

Bébé construit au cours des 120 premiers jours de sa vie ses enzymes digestives avec une alimentation lactée maternelle ou végétale non diversifiée. Il constitue sa barrière intestinale anti-allergique dont l’efficacité est opérante au-delà de 100 jours.

Les recherches actives pour améliorer les laits maternisés d’origine animale restent vaines, pour 20% des nourrissons. A ce jour, on sait extraire la bétaglobuline faiblement dosée à 1.5% de l’ensemble des protéines qui va être le lit de réactions immunitaires dont le diabète.
Ces laits de substitution causent des allergies, colites, constipation par les nutriments allergisants qu’ils contiennent. Ils sont responsables des diarrhées, de l’eczéma, de l’asthme, des troubles ORL, du sommeil et de l’irritabilité de bébé.

Le lait maternel n’est pas synthétisable

Le sucre du lait de vache (lactose) demande des enzymes souvent absentes chez le bébé pour être transformé en sucres simples. Il engendre vomissements, anémies, perte de poids et diarrhée massive.
Le lait de vache est naturellement très riche en acides gras saturés indigestes et sans intérêt.
Le lait maternel est lui, exceptionnellement riche en acides gras essentiels OMEGA 3 et OMEGA 6 (GLA). Ces acides gras polyinsaturés participent au développement cérébral. Celui-ci double dans la première année de la vie. Le nourrisson est dépourvu des enzymes élongases et désaturases capables d’allonger les chaînes carbonées pour transformer les acides gras du lait de vache en acides gras polyinsaturés, les bons lipides, indispensables au développement du nourrisson.

Il est judicieux de supplémenter l’alimentation de maman et bébé en acides polyinsaturés sous forme d’huile d’onagre, de bourrache, d’huile de foie de morue et de consommer des vitamines A, C, B6, B9, B12, du zinc que l’on trouve de manière privilégiée dans les graines germées et la spiruline.

Le moment est venu de trouver des aliments de substitution pour pallier à l’absence ou l’insuffisance d’allaitement maternel.
Sont nés pour nourrissons et bébés VEGEMILK et BABYMILK, 2 gammes d’aliments bio végétaux capables de contourner les impasses nutritionnelles provoquées par les laits d’origine animale.

Leurs atouts et originalité en bio végétal

Avec : les bonnes protéines végétales assimilables, la libération d’acides aminés au cours de la germination, les bons sucres simples, le maltose, les fibres, etc…Le bon équilibre phophocalcique Ca/P et la biodisponibilité du calcium assimilable.
Une haute digestibilité et une excellente assimilation des nutriments.
Sans : lactose, cholestérol, gluten, sans addition de sucre ni de sel.

Des laits végétaux dès la naissance :

En absence de lait maternel, il est conseillé de faire découvrir à bébé comme premiers laits, les laits végétaux sont les caractéristiques sont d’être proches du lait maternel. L’introduction des laits végétaux facilite la phase de sevrage.

L’éveil gustatif aux divers laits végétaux offre une carte de garantie en cas d’intolérance aux laits d’origine animale. Leur saveur est franche, délicate.
On y découvre le goût des amandes, noisettes, châtaignes. Le palais de bébé s’éduque. Le nourrisson sait établir ses préférences en bio végétal.

La gamme des laits végétaux nature ou enrichis se diversifie. VEGEMILK est une nouvelle génération de boisson végétale plus particulièrement destinée aux nourrissons et bébés par sa richesse en acides gras insaturés, en minéraux et vitamines A et E sauvegardées. Le nourrisson bénéficie des propriétés nutritionnelles spécifiques de chacun.

La courbe de croissance témoigne du bon équilibre alimentaire à condition d’observer les réponses des petits. L’alimentation bio végétale se compose de laits végétaux, céréales germées moulues, des purées d’amandes, d’huiles riches en acides gras essentiels et des purées de légumes maison, de jus de légumes et pulpes de fruits, par extraction si possible maison.

Comment préparer un biberon bio végétal en cas de non allaitement maternel ?

Dès la naissance, commencer par le lait de châtaignes ou d’amandes enrichi au calcaire d’algues. Préférer les biberons de 60 à 90 g d’eau minérale pour démarrer avec une cuillère mesure (4 g) ou à café de VEGEMILK châtaigne ou amandes pour 30 g d’eau. Mettre l’eau tiède dans le biberon et ajouter la cuillère de poudre, puis agiter.

Se boit en 15 à 20 minutes, biberon bien vissé, éviter l’eau chaude qui sidère l’instantané et crée des granulations.

Pour compenser le lait maternel

Composer le biberon 1 fois par jour de la façon suivante.

- 100ml d'eau filtrée
- 3 cuillères à café bombées de VEGEMILK
* AMANDE AVANT 18 MOIS
*CHATAIGNE
- 1 Cuillère à café rase de Spiruline poudre
- 1/2 cuillère à café de lithotamme
- 2 micro pression d'huile de foie de morue
- 2 micro pression d'huile d'onagre
( huiles vendues avec procédé de micro pression, très pratique dans ce cas)

*après 18 mois VEGEMILK noisette éventuellement
* VEGEMILK Soja pas avant 8 ans

LE SOIR

Pour assurer un bon sommeil du bébé ajouter au biberon
- 1 cuillère à café de purée d'amande spèciale Bébé
- apporter une complémentation en PRE ET PROBIOTIQUES, pour les enfants nés avec une césarienne 1 cuillère à café dans 1 des biberons de la journée


Ce type d'alimentation peut être donné jusqu'à la première dent du bébé signe que celui-ci peut maintenant aborder une diversification de nutrition ex : purée de carotte

* changer tous les 10 jours d'aliment, car l'organisme du bébé met ce temps là pour fabriquer les enzymes nécéssaires à l'assimilation d'un nouvel aliment.
C'est pendant cette période de diversification que se construit le système digestif et particulièrement la FLORE ENZYMATIQUE qui permettra au bébé d'assimiler 1 diversité alimentaire.

Pour les Mamans :
Penser à prendre de la spiruline et des probiotiques afin de reminéraliser et de restaurer la flore intestinale.

chaussons_bebe

Posté par vividu64 à 11:52 - Plein de choses - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 juillet 2008

Qui mange quoi ?

Il y a une année, le photographe Peter Menzel a décidé de voyager de par le monde et de photographier 30 familles de 24 pays dans le monde.
L'idée était de photographier les familles, avec les provisions qu'elles consommeraient en une semaine, en plus de prendre le coût des achats de chacune des familles.
Le livre s'appelle Hungry Planet, et la vérité est qu'outre le bon traitement photographique, ce qui surprend beaucoup ce sont les différences d'un pays à un autre.

HUNGRY

Regardez les photos et observez les produits, par rapport au nombre de personnes que compte chaque famille et quels types de produits elles consomment… C'est très intéressant.

Je regrette de ne pas y voir apparaître la France...mais bon...

Diapo_01

Diapo_02

Diapo_03

Diapo_04

Diapo_05

Diapo_06

Diapo_07

Diapo_08

Diapo_09

Diapo_10

Diapo_11

Diapo_12

Diapo_13

Diapo_14

Diapo_15

et merci à Damouredo de m'avoir envoyé... la France ;o) Un gros bisou en passant !!!
la_france

Posté par vividu64 à 08:24 - Plein de choses - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 juillet 2008

Témoignage d'une maman

Parce que parfois il y a des choses dans la vie qu'on ne comprend pas, parce qu'on ne nous dit pas tout, je vous propose de lire le témoignage de Nathalie, maman de Jules, enfant autiste...

mamanjules

Je suis maman de 2 enfants, Marion et Jules, c'est Jules qui est atteint d'un trouble envahissant du développement avec autisme, il est porteur d'autisme.

On a découvert cela, il y a donc 5 ans, on l'a découvert à l'âge de 2 ans ½, à peu près, le diagnostic a été formulé de façon précise, mais parallèlement on avait besoin de préciser, d'en savoir un petit peu plus en ce qui concerne l'autisme, ce qui se passait au niveau des avancées de la recherche scientifique, donc on a commencé à tapoter sur Internet et parallèlement à l'hôpital. Et c'est là qu'on a vu apparaître des problèmes comme caséine-gluten on a pas fait trop le lien tout de suite, les vaccins.
On parlait beaucoup des métaux lourds contenus dans les vaccins, dans l'environnement aussi et donc on a fait d'abord au feeling.
J'ai d'abord retiré le lait, au feeling, je me suis dit " bon on va essayer, cela ne coûte pas grand chose finalement ". Mais en fait, c'était pas bien fait tout ça, il manquait aussi le gluten, ce que je ne savais pas.
Donc on a fait des analyses biochimiques de recherches d'anomalies métaboliques et qui ont fait ressortir une intolérance aux deux molécules alimentaires que sont le gluten et la caséine bovine.

Avec ce changement alimentaire, ce que j'ai tout d'abord constaté, c'est une présence de l'enfant : c'est vraiment les premiers points que j'ai pu voir apparaître chez lui : son regard, beaucoup plus précis, beaucoup plus fréquent et puis une présence de Jules, un enfant qui était là, qui n'était plus dans sont petit coin à regarder derrière la vitre son jardin pendant ½ heure ou qui était devant la télé et qui ne réagissait pas à quelqu'un qui rentrait dans la maison, il ne se précipitait pas dans le couloir, il n'avait aucune réaction.

Il se retournait à son prénom, c'est quelque chose que je n'avais pas ! J'appelais : Jules ! Il ne se retournait pas avant la diète.

Alors ensuite qu'est que j'ai vu apparaître, c'est beaucoup !
Moins de troubles du sommeil, un enfant qui dormait très mal, qui se réveillait la nuit, qui se mettait à jouer carrément, il s'installait et il jouait. Eh bien là plus du tout, un enfant qui avait de bonnes nuits, des nuits complètes, c'est très important.

Sur le plan allergique, sur le plan immunitaire, j'avais un enfant qui faisait constamment des bronchites asthmatiforme et là petit à petit, depuis précisément une année, Jules n'a plus eu de crises d'asthme et ensuite aussi sur le plan digestif beaucoup moins de diarrhées, j'avais un enfant qui était sujet à de fortes diarrhées quotidiennes avec des selles anormales, quotidiennement peut-être 5 à 6 fois par jours et là pas du tout, ça c'est régulé dans le temps il a fallu peut être plus d'un an pour arriver à ce résultat là.

La plupart des mamans que je rencontre, car bien entendu on est solidaire la dedans et on compte beaucoup de familles, quand elles parlent de ça à leur pédiatre ou à leur généraliste, ils ne disent pas que c'est n'importe quoi, mais ils sont très perplexes, ils disent qu'on peu pas retirer le lait à un enfant, alors qu'en fait ce n'est pas vrai, on peu bien le supplémenter d'une autre façon. En fait ils disent que c'est de la recherche scientifique, on tâtonne encore, rien n'est prouvé. Ils ont besoin de plus de preuves scientifiques, effectivement, mais moi je marche à l'instinct, je suis une mère, je sais que mon enfant va tellement mieux que malgré ce qu'ils ne disent, même s'ils sont médecins je continue avec mon feeling, mon ressenti de mère.
(Papa de Jules qui parle) "d'ailleurs le premier pédopsychiatre qui l'avait vu avait noté sur un dossier administratif, nous souhaitions une scolarisation de Jules on avait envie, il avait noté la notion " inscolarisable ". Depuis Jules, après 1 an dans un hôpital de jour, a complètement abandonné cet hôpital et est scolarisé à mi-temps, dans l'école du quartier avec une auxiliaire de vie scolaire et les seules personnes qui le suivent sont : Un orthophoniste spécialisé, une éducatrice et une kinésithérapeute, c'est cet ensemble, à notre avis, d'intervenants, indépendamment de l'alimentation qui est bien entendu essentielle, qui a pu lui faire faire de tels progrès ".

(Maman de Jules qui parle) Ce que je ne vous ai pas dit non plus, c'est que, quant même, c'est la cerise sur le gâteau, c'est vrai, il développe un petit langage depuis janvier 2004, il commence à formuler des choses et ça c'est vraiment important. C'était inespéré parce que depuis 5 ans, on avait aucun jargon, aucun mot intelligible, c'est vraiment génial, depuis janvier il essaye de répéter des mots, sur commande ou alors il en sort de lui-même, quand il veut quelque chose, il va me sortir le mot complet ou pas, mais c'était vraiment inattendu, vraiment inespéré, donc ça c'est vraiment super pour nous, c'est énorme, ça c'est le plus, il faut que ça continue !

Pour en savoir plus : www.stelior.org

Posté par vividu64 à 12:07 - Plein de choses - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »
Haut de Page