Violette, de l'Amour dans l'assiette

Manger sain et gourmand n'est pas un luxe mais une nécessité pour se maintenir en bonne santé...

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19 octobre 2008

Mes constatations...

Sans chlorophylle, il n'y aurait pas de vie sur terre. Les toutes premières plantes vertes furent le lien indispensable entre l'énergie du soleil et l'établissement de la vie sur la Planète.
Seules les plantes vertes et certains micro-organismes sont capables d'absorber cette énergie solaire, de la stocker, de la transformer, puis de la transférer à l'homme sous forme de céréales, de légumes ou de fruits... Non cuite, non traitée, la nourriture fournirait directement à l'organisme tous les enzymes nécessaires.
Quelques deux mille enzymes différents sont synthétisés par chaque cellule, des amino-acides fournis par le sang à partir de la nourriture absorbée, surtout si elle est crue.

Toute température supérieure à 43°C détruit ces enzymes, de même bien sûr, que la pasteurisation. Mais l'activité enzymatique est également inhibée par la présence de nombreuses substances chimiques, comme le fluor, le chlore, le plomb, les barbituriques, la benzédrine, les amphétamines, la nicotine, l'oxyde de carbone, les nitrates, l'anhydrine sulfureux, le DDT et la plupart des autres pesticides, les herbicides et les engrais artificiels, ainsi que les polluants de l'eau et de l'air.

Le végétal et l'animal assimilent la majeure partie des éléments nutritifs naturels et non organiques à l 'état colloïdal.
Dans les plantes, les radicelles et les poils radiculaires sont généralement en contact étroit avec les sources colloïdales des éléments nutritifs du sol. On pense que les éléments nutritifs des plantes passent directement des solides du sol à la plante, sans changer d'état.

Mais les produits chimiques dont on gave le sol empêchent les plantes de bien assimiler les oligo-éléments. Il en va de même pour l'alimentation humaine, puisque la seule présence d'additifs chimiques dans notre nourriture peut neutraliser l'activité des enzymes et rendre les oligo-éléments inopérants.

Ces oligo-éléments sont à la base du mécanisme chimique et électrique complexe qui compose le corps humain. Ils doivent être ingérés de façon équilibrée car ils interagissent les uns avec les autres. Ils fonctionnent comme des activateurs, des catalyseurs à l'intérieur de la cellule vivante, qu'elle soit végétale, animale ou humaine. Aucun élément ne fonctionne seul, mais toujours en conjonction avec d'autres, tout aussi importants.

Les carences minérales de notre alimentation ont de nombreuses répercussions sur notre santé, comme par exemple :

Arrow le manque de fer, de cuivre ou de cobalt provoque l'anémie des globules rouges
Arrow le manque d'iode provoque des troubles de la fonction thyroïdienne pouvant entraîner un déséquilibre du potentiel d'oxydo réduction, des goitres, etc...
Arrow le manque de chlore provoque des troubles digestifs
Arrow le manque de magnésium favorise certaines maladies infectieuses
Arrow le manque de phosphore provoque l'affaiblissement musculaire cérébral
Arrow le manque de zinc joue un rôle essentiel dans l'apparition du terrain arthro-tuberculeux et du diabète
Arrow le manque de manganèse est à l'origine de l'arthritisme

Tout ce qui est imparfait dans la Nature, est d'une façon ou d'une autre, détruit. Toute plante de qualité inférieure devient la proie des insectes, de telle manière que seules les plantes saines, venues d'un sol sain, aptes à la reproduction, vont se développer. Alors pourquoi s'obstine-t-on à dénaturer la terre à coups de produits chimiques qui la détruisent ? 

A mon avis, les produits alimentaires provenant de sols déficients ne devraient pas être utilisés pour la consommation animale ou humaine, ni être reproduits...

Terre ecrasée 

Posté par vividu64 à 11:28 - Infos santé - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


08 octobre 2008

Manger sans gluten

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Lorsque l’on souffre de maladie cœliaque par exemple, il est impératif d’adopter un régime sans gluten. D’autres pathologies se trouvent également soulagées par une alimentation sans gluten. Vous pourrez lire quelques infos supplémentaires ici

Le corps humain est une drôle de machine et tout a été pensé à la perfection si l’on y regarde bien.

Cependant, notre alimentation devenant de plus en plus complexe par l’adjonction de nombreuses substances inconnues et mal adaptées à notre organisme, certaines fonctions de notre corps ont tendance à se dégrader.

La digestion joue un rôle très important, je dirai même que notre santé en dépend.

Le gluten qu’est ce que c’est ?

Le gluten, c’est un mélange de  protéines du blé combiné avec de l’amidon.

La protéine qui pose habituellement problème dans le gluten  s’appelle  la gliadine.

Il faut également tenir compte du fait  que les blés actuels sont beaucoup plus riches en gluten que les blés originels.

Comment ça se passe ?

Notre corps a besoin de protéines pour se construire et se réparer, en d’autres termes, elles constituent les briques élémentaires de notre organisme. 

Essayez donc de construire une maison avec des briques déstructurées !

En temps normal, tous les aliments que nous ingérons doivent passer par un processus de digestion qui les dégradent en fines particules afin de leur permettre d’être absorbés par les parois intestinales. Cette opération se déroule dans l’intestin grêle. Afin que cela soit possible, celui-ci est tapissé de villosités que l’on pourrait comparer à d’infimes racines qui retombent à l’intérieur de l’intestin grêle. Leur rôle est le même que celui de la racine des arbres : ils vont absorber les nutriments. Mais pour cela, il leur faut une certaine aisance.

L’intolérance au gluten, se traduit par une sévère atrophie de ces villosités. De ce fait, l’absorption des éléments nutritifs tels que protéines, vitamines, graisses, glucides… ne se fait plus ou mal.

La personne intolérante n’a plus les mêmes capacités d’assimilation et cela se traduit par de nombreux troubles.

Quels sont ces troubles ?

Les troubles sont divers et variés, cela peut aller de la diarrhée chronique à la dépression nerveuse en passant par des malaises abdominaux, de l’anémie, une perte de poids, de la fatigue et de l’irritabilité, des douleurs de dos et dans les articulations, des éruptions cutanées…

Intolérance ou allergie? Source : passeport santé 

Bien qu’on utilise souvent l’expression « intolérance au gluten », la maladie cœliaque n’est pas réellement une intolérance alimentaire puisqu’une réaction immunitaire est en cause. On parle parfois d’allergie au gluten. Dans le cas d’une allergie, l’ingestion d’une très petite dose de la substance allergène* provoque une réaction immunitaire, ce qui est le cas de la maladie cœliaque.

Néanmoins, pour être encore plus juste, on devrait parler d’une réaction anormale du système immunitaire à l’endroit du gluten. Cette réaction détruit non seulement le gluten, comme si celui-ci était dangereux pour l’organisme, mais attaque également la paroi de l’intestin grêle. Le système immunitaire en vient donc à se retourner contre son hôte, ce qui va au-delà de la définition de l’allergie.

Les substances inflammatoires finissent par détruire les villosités situées à la face interne de l’intestin grêle. Il s’agit de petites structures en forme de vague, qui permettent l’absorption de la majeure partie des nutriments, des vitamines et des minéraux.

Que faut-il faire ?

Pour le moment, il n’existe pas de traitement contre la maladie cœliaque. La seule solution reste un « régime » strict sans gluten.

La chasse aux étiquettes est donc ouverte car dans le commerce traditionnel, le blé et tous ses dérivés sont omniprésents.

Quels sont les aliments à proscrire ? (liste non exhaustive)

Le pain, toutes les pâtes à base de blé et autres dérivés (avoine, épeautre, petit épeautre, kamut, froment, orge, seigle – le maïs ne convient pas à tout le monde non plus), toute pâtisserie industrielle non étiquetée sans gluten, toutes les farines, flocons, boulgours et semoules dérivés de ces céréales, la chapelure, les biscottes et autres petits pains secs, le germe de blé, les céréales du petit déjeuner, la bière, le sucre glace (il peut contenir de l’amidon de blé), le sirop de malt, le chocolat, la dextrine, dextrose, maltodextine, les vinaigres aromatisés, certaines épices  peuvent contenir du blé, le glutamate, le ketchup, certains arômes, certaines levures (vérifier qu’elles ne soient pas élevées sur une base de blé), les bouillons cube, les pâtés de viande, les produits panés, les frites congelées souvent enveloppées dans de la farine pour éviter qu’elles ne collent, les viandes en conserves ou en plats cuisinés, le surimi, la charcuterie industrielle, les fruits secs enveloppés d’une poudre blanche, cela peut être de la farine…

*Nota : si l’allergie est avérée, attention à la qualité des farines. Vous pouvez vous renseigner auprès des fabricants pour savoir si les farines ne sont pas travaillées ou conditionnées dans des moulins dans lesquels sont conditionnées des céréales allergisantes.

En conclusion, si vous souhaitez mieux vous porter, préférez les aliments de qualité que vous aurez cuisiné vous-mêmes.

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Posté par vividu64 à 07:20 - Infos santé - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 septembre 2008

Le magnésium, le minéral anti-stress

J'avais relevé ces informations je ne sais plus où, mais il me semble bien que c'était dans un document adressé au corps médical... Comme nos médecins actuels prennent peu de temps pour nous expliquer des choses essentielles, je me disais qu'un petit rappel ne pouvait être que bénéfique à qui aura le temps de lire ces informations...

La rentrée des classes, la reprise du travail, les impôts...bref, la vie quoi !!! Tout cela peut être source de stress et le stress est un consommateur hors pair de magnésium... Je ne sais pas si nous sommes tous bien conscients de l'importance de ce minéral dans notre organisme, mais ce que je sais pour l'avoir vécu, c'est qu'il est important d'en avoir une quantité suffisante en nous pour être en pleine forme.

Alors comme tous les ans à cette époque ci, je fais une "petite cure" de NIGARI . J'avoue que le goût n'est pas excellent, mais je préfère ça que le chlorure de magnésium vendu en pharmacie...

nigari

Le magnésium est un nutriment important qui intervient dans de nombreux processus biologiques de l'organisme. Ce dernier est incapable de le synthétiser dans notre corps, et il doit être apporté par une alimentation saine et de qualité. Je pense notamment à certaines de mes connaissances qui ont fait un régime amaigrissant pendant les vacances et qui devraient s'y intéresser de plus près...

1 - Présence dans la nature et dans les aliments

Le magnésium est un élément chimique fréquent dans la nature. Sous sa forme pure, il s'agit d'un métal léger, blanc argenté, brillant, malléable, ressemblant à l'aluminium, il tire son nom du grec : le mot "magnésium" signifie "pierre de magnésie". La Magnésie étant une des régions de la Grèce antique.

Le magnésium est très répandu dans l'écorce terrestre (environ 2.1%) et il occupe le 8ème rang dans la liste de fréquence des éléments. Comme exemples de minéraux riches en magnésium, on peut citer la magnésite (un carbonate de magnésium) ou encore la dolomite, un mélange minérale de carbonate de calcium et de magnésium. L'eau de mer est relativement riche en magnésium, elle en contient environ 50 millimoles par litres. Dans les êtres vivants, nous en trouvons du magnésium dans toutes les plantes vertes, car il constitue l'atome central de la chlorophylle, nécessaire à la photosynthèse.
Quand le sol est pauvre en magnésium, les plantes souffrent tout particulièrement de carence en magnésium : celle-ci se manifeste par une coloration jaunâtre des feuilles. La teneur des aliments en magnésium est également très variable : elle dépend de l'origine et du mode de préparation des aliments. Le son de blé, le cacao, le soja et le millet sont riches en magnésium. Parmi les noix, il faut citer les noix de cajou et les cacahuètes.
En revanche, tous les lipides, les sucres, les spiritueux et les boissons raffraichissantes sont pauvres en magnésium.
Il ne faut pas oublier non plus que la fabrication et la préparation des aliments peuvent provoquer d'importantes déperditions en magnésium. Cela vaut en particulier pour les céréales : lors de la fabrication de la farine blanche, le son (riche en magnésium) est éliminé, ce qui diminue fortement la teneur en magnésium dans la farine. D'importantes déperditions en sels minéraux peuvent également se produire lors du lavage, du blanchiment et de la cuisson des légumes et pommes de terre.

2 - Importance du magnésium pour l'homme

Un corps humain adulte d'environ 70 kg contient 24 g de magnésium, dont 60% sont fixés dans les os : les 3/4 de ce magnésium fixé sont rapidement mobilisables. Un peu de moins de 40% se trouvent dans les tissus mous, par exemple dans les muscles, dans le foie et dans les globules rouges. Seul 1% du magnésium du corps se trouve dans le sérum (notre plasma).
De tout le magnésium apporté par l'alimentation, seule la moitié environ est résorbée par l'intestin. Le magnésium est excrété activement dans l'intestin avec les sucs digestifs, de sorte que l'organisme perd ainsi quotidiennement 0.3 mg de magnésium par kilo de poids. De plus, l'élimination urinaire de magnésium est de 1.5 mg/kilo de poids/jour.
Ces chiffres permettent de calculer l'apport alimentaire journalier de magnésium recommandé. Les recommandations sont donc variables étant donné que la teneur en magnésium peut varier de façon importante suivant les habitudes alimentaires.

Une carence en magnésium est particulièrement fréquente lorsque l'apport calorique se fait en grande partie sous forme de protéines, de lipide, d'alcool ou de d'aliments issus de l'industrie agro-alimentaire.
On peut ajouter que certains médicaments provoquent une augmentation des besoins en magnésium comme par exemple :
- les antibiotiques
- les diurétiques
- la pilule
- les hypolémiants
- les hypnotiques et psychotropes
- les antigoutteux

Ajoutons qu'il faut consommer plus de magnésium pendant la grossesse et l'allaitement, car les besoins sont augmentés pendant ces périodes. Par le passé, les déperditions de magnésium dans la sueur ont souvent été sous estimées. Il faut donc surveiller à assurer un apport supplémentaire suffisant de magnésium en cas d'activité physique intense.

3 - Résorption du magnésium dans l'organisme

La résorption intestinale du magnésium se déroule sur toute la longueur de l'intestin grêle. Elle ne peut toutefois se faire que si le magnésium se trouve sous forme ionisée. Il faut donc que l'acide chlorhydrique de l'estomac libère le magnésium sous forme de chlorure de magnésium, à partir des divers aliments ou produits qui en contiennent. La résorption atteint son maximum environ 4 heures après l'absorption de magnésium. La quantité totale résorbée est d'environ 40%, autrement dit, moins de la moitié du magnésium absorbé est résorbé par l'organisme. Le taux de résorption dépend également du taux sanguin de magnésium. Il y a donc régulation de la résorption, comme dans le cas du calcium;
La résorption par l'organisme dépend pour beaucoup de la forme sous laquelle le magnésium est pris. Des expériences de gavage montrent que la forme du magnésium administré affecte le taux sanguin de magnésium et, parlà,la quantité résorbée. Les composés minéraux avec du silicate mais aussi du sulfate et du phosphate offrent en particulier une moins bonne biodisponibilité que les carbonates et oxydes, qui sont rapidement transformés en chlorure de magnésium sous l'effet de l'acide chlorhydrique de l'estomac.
Certains composés de magnésium et de substances organiques s'avèrent particulièrement bien résorbables. Les acides contenus dans les fruits, par exemple, améliorent la résorption du magnésium dans l'organisme. Toutefois, les différences entre les divers composés de magnésium, sur le plan de la résorption, sont moins importantes que les fluctuations du taux de résorption liées à la teneur du corps en magnésium. Plus le taux sanguin de magnésium est élevé, plus la résorption intestinale est faible.

4 - l'excès de magnésium est-il nocif ?

Quand la fonction rénale est normale, un apport quotidien de 150-400 mg de magnésium n'a aucun effet néfaste. Jusqu'ici, non n'a jamais signalé d'effets indésirables après un tel apport substitutif oral de magnésium.
Il en va différement en cas de perturbation de la fonction rénale. IL ne faut pas prendre de magnésium en cas de diminution du taux de filtration glomérulaire (diminution de la capacité de filtration dans la corticale rénale). Dans un tel cas, il faut strictement respecter les directives du médecin. En cas de diminution de la capacité d'excrétion des reins, le médecin surveillera le taux sanguin de magnésium.
En cas de perturbation de la fonction rénale, le surdosage en magnésium se traduit par des nausées, des vomissements, une léthargie, une rétention d'urines et une constipation. En revanche, si la fonction rénale est normale, l'apport substitutif de magnésium ne fait encourir aucun risque.
Etant donné que la prise de magnésium doit être poursuivie au long cours, c'est à dire généralement pendant plusieurs mois, il est essentiel que ce traitement soit bien toléré. Comme les sels de magnésium ont un effet laxatif, les doses assez fortes peuvent provoquer un ramolissement des selles et une augmentation des évacuations intestinales.

5 - biochimie du magnésium

Parmi les cations (ions metalliques chargés positivement) situés dans les cellules humaines, le magnésium vient au deuxième rang derrière le potassium.
Ce fait traduit une fonction capitale du magnésium dans les cellules du corps humain.
Plus de 300 enzymes indispensables dansle métabolisme énergétique de la cellule, qui est lui même la base d'autres processus métaboliques tels que glycolise, cycle du citrate ou métabolisme protéique.
Le magnésium intervient en outre dans le métabolisme de la vitamine D et de l'insuline et joue un rôle régulateur dans divers mécanismes de la coagulation sanguine.

6 - Symptômes de carence et profil d'action du magnésium

Il n'existe pas de maître symptôme typique de la carence en magnésium. Les symptômes sont généralement mal définis et non caractéristiques et leur intensité varie rapidement. Une carence en magnésium provoque des troubles que l'on peut classer en quatre grandes catégories : la survenue de tels troubles doit faire envisager une carence en magnésium.
La forme cérébrale de la carence en magnésium se manifeste par une fatigue, des troubles nerveux dépressifs, tels qu'anxiété et nervosité, des vertiges ou des difficultés de concentration. Les symptômes de la forme cardio-vasculaire prouvent l'importance du magnésium pour la contractilité et l'excitation  nerveuse dans le myocarde.
Sur le plan cardiaque, la carence en magnésium induit des symptômes de sténocardie pouvant aller jusqu'à des douleurs angineuses (sténose des vaisseaux coronaires) et des arythmies.
La forme viscérale se manifeste par des troubles gastro-intestinaux tels que nausées, vomissements, diarrhée ou crampes gastro-intestinales.
La quatrième forme clinique de la carence en magnésium se manifeste par une hyperexcitabilité musculaire qui peut aller jusqu'à induire des symtômes de tétanie, avec des tressaillements musculaires. Cette forme se manifeste essentiellement par des crampes nocturnes des mollets, et des paresthésies, c'est à dire une perte de la sensibilité dans les bras et les jambes.

Les symptômes de carence en magnésium sont rarement tous réunis. Cela explique queles carences en magnésium ne soient que rarement bien identifiées. Les manifestations sont souvent imputées à des phénomènes psychosomatiques et traitées comme telles par des médicaments.
Comme il existe de nombreuses formes de carence en magnésium,les indications du traitement par le magnésium sont également très nombreuses.

Magnésium et stress
Dans les situations de stress, la sécrétion des hormones adrénaline et norédrénaline augmente : or, ces hormones provoquent une diminution du magnésium intra cellulaire et en même temps une augmentation du calcium intracellulaire. En conséquence, l'excrétion urinaire du magnésium est augmentée et le risque de maladie des vaisseaux coronaires est accru, en raison de l'augmentation du calcium intracellulaire. Un apport suffisant de magnésium peut atténuer le processus. C'est pourquoi le magnésium est considéré comme un antagoniste calcique (qui s'oppose à l'effet du calcium) doté de propriétés anti-stress.

Magnésium et coeur
Une carence en magnésium peut avoir des conséquences cardiaques très néfastes, surtout s'il existe déjà une insuffisance cardiaque, une angine de poitrine (sténose des vaisseaux coronaires) et des arythmies (troubles du rythme cardiaque). Le magnésium a tout particulièrement fait ses preuves comme traitement adjuvant chez les malades qui reçoivent des glucosides cardiaques (par exemple de la digitaline), des bêtabloquants ou des dérivés nitrés.
Il améliore l'efficacité de ces médicaments et en même temps leur tolérance (il diminue leurs effets secondaires).

Apport substitutif de magnésium en cas de crampes du mollet.
Les crampes du mollet survenant la nuit sont extrêmement pénibles, car elles empêchent de dormir. Ce phénomène, qui s'observe essentiellement chez les personnes d'âge moyen et âgées, est atténué par une augmentation de l'apport en magnésium.

Magnésium et grossesse
Un apport suffisant de magnésium permet de prévenir les accouchements prématurés. Le magnésium évite même certaines hypotrophies foetales.

7 - Qui a besoin de magnésium ?

Les adolescents et personnes d'âge moyen qui vivent seules ont tout particulièrement besoin d'un bon apport de magnésium. Les quantités de magnésium contenues dans les régimes alimentaires usuels sont parfois largement inférieures aux doses recommandées. Il faut être particulièrement vigilant dans les cas ou les besoins sont augmentés, c'est à dire dans les situations suivantes : effort physique et intellectuel (par exemple stress), intervention de facteurs liés à l'environnement, consommation d'alcool, tabagisme et prise régulière de certains médicaments. A cette liste, il faut encore ajouter des régimes alimentaires déséquilibrés (par exemple régimes riches en protéines) et la consommation d'aliments provenant de sols pauvres en magnésium. Tous ces facteurs provoquent une carence en magnésium. Les besoins en magnésium sont augmentés pendant la grossesse et l'allaitement, mais aussi pendant la croissance. Les sportifs, surtout ceux qui pratiquent la compétition, perdent beaucoup de magnésium dans la sueur et sont donc particulièrement exposés à une carence.
Certains médicaments font encourir un risque de carence en magnésium, en augmentant l'élimination du magnésium de l'organisme. Il faut essentiellement citer ici les laxatifs et les diurétiques, qui provoquent une augmentation de l'excrétion d'eau et de sels minéraux. Il en va de même en cas de consommation régulière d'alcool ou d'alcoolisme et lors des états de famine au cours des cures d'amaigrissement.

Posté par vividu64 à 23:03 - Infos santé - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Eau ou coca, à vous de choisir !

REGIME EAU OU REGIME COCA ?
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Propriétés de l'eau

Un verre d'eau enlève la sensation de faim pendant une nuit pour presque 100% des personnes au régime comme le démontre l'université de Washington
Le manque d'eau est le facteur n°1 de la cause de fatigue pendant la journée.
Des études préalables indiquent que de 8 à 10 verres d'eau par jour pourraient soulager significativement les douleurs de dos et d'articulations pour 80% des personnes qui souffrent de ces maux.
Une simple réduction de 2% d'eau dans le corps humain peut provoquer une incohérence de la mémoire à court terme, des problèmes avec les mathématiques et une difficulté de concentration devant un ordinateur ou une page imprimée.

Boire 5 verres d'eau par jour :
- diminue le cancer du colon de 45%
- diminue le risque de cancer du sein de 79% et de 50% celui du cancer à la vessie.

Propriétés du coca cola

Dans beaucoup d'états des USA, les patrouilles ferroviaires chargent de 14 litres de coca cola dans leur porte-bagage pour nettoyer le sang sur la route après un accident.
Si on met un os dans un conteneur avec du coca cola, l'os se dissoudra en 2 jours.
Pour nettoyer les WC, versez une canette de coca cola et laissez "reposer", ensuite tirez la chasse d'eau.
L'acide citrique du coca cola enlève les tâches sur la vaisselle.
Pour enlever les tâches de rouille du pare-choc chromé des autos, frottez le pare-chocs avec un morceau de feuille d'aluminium détrempée avec du coca cola.
Pour nettoyer des objets rongés par des pertes de liquide de batteries d'automobiles, versez une canette de coca cola sur la corrosion.
Pour enlever les tâches de gras des vêtements, verser une canette de coca cola dans la machine à laver avec les tissus tâchés et ajouter la lessive.
Le coca cola aidera à enlever les tâches de gras.
Le coca cola aide même à nettoyer les pare-brise des automobiles.

Pour votre information :

Le principe actif du coca cola est l'acide phosphorique. Son pH est 2.8 et dissout un ongle en 4 jours environ
L'acide phosphorique en outre vole le calcium des os et est la principale cause d'augmentation de l'ostéoporose.
Il y a quelques années, un étude fut réalisée en Allemagne pour connaître les raisons d'apparition de l'ostéoporose ches des enfants de 10 ans. Résultat : excès de coca cola, à cause du manque de contrôle des parents.
Les camions qui transportent le coca cola sont identifiés avec une étiquette : MATERIEL DANGEREUX
Les distributeurs de coca cola l'utilisent pour nettoyer les moteurs de leurs camions de plus de 20 ans.

Encore un détail :

Le coca Light est considéré par les médecins et les chercheurs encore plus comme une bombe à retardement à cause du mélange coca + aspartame.
Il est suspecté d'être la cause du Lupus et des dégénérations du système nerveux.
Et pour finir, il est conseillé de ne jamais se laver les dents après avoir bu du coca cola parce qu'il enlève tout l'émail, et il l'enlève pour toujours !

Posté par vividu64 à 11:33 - Infos santé - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 juillet 2008

24 clés pour l'équilibre alimentaire

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Yolande Buyse, naturopathe et puéricultrice a retrouvé la santé grâce aux méthodes naturelles de santé et à l’alimentation saine. Depuis 28 ans, elle enseigne et prodigue une aide efficace aux malades et aux biens portants. Elle vous livre ici 24 clés pour s’assurer une alimentation naturelle, saine et équilibrée.

Manger sain et équilibré permet non seulement de mieux digérer mais aussi de mieux assimiler et favoriser sa santé physique et mentale, se traduisant notamment par une belle peau, de beaux cheveux et un regard vif.

Une nourriture saine procure bien sûr des bienfaits au niveau individuel, mais l’environnement en bénéficie aussi : la terre, les plantes, les animaux et les êtres humains vivent mieux. En effet, une telle alimentation contribue notamment à favoriser l’agriculture naturelle, biologique et durable, sauvegarder les forêts, les eaux, l’air, réduire les dépenses d’énergie et permet à chacun de manger à sa faim.
Bien sûr, l’alimentation saine ne peut se résumer à 24 clés mais celles présentées ci-dessous ont le mérite d’être incontournables. Pour approfondir, lisez des livres sur le sujet, assistez à des stages pratiques, questionnez votre magasin de produits naturels.

1ère clé : Manger selon sa vraie faim
Observer et respecter les signes de faim et de satiété. Manger quand la vue, l’odeur, le goût sont agréables et procurent du plaisir.
Tout ce qui est ingéré après les signes d’arrêt porte préjudice à la santé.
Mastiquer et insaliver lentement pour que l’aliment soit reconnu par les papilles gustatives et que le corps puisse s’exprimer.
Plus un aliment est modifié –cuit, salé, sucré, dans une sauce, combiné à des additifs, etc – plus les signaux du corps sont brouillés.
Eviter les aliments trop chauds ou trop froids ainsi que les épices fortes.
Manger peu ou s’abstenir en cas de malaises physiques ou psychologiques. Les signes de satiété peuvent alors fonctionner correctement.

2ème clé : Manger naturel et biologique
Pour améliorer votre santé, choisir des aliments naturels biologiques comporte de nombreux avantages. Evidemment vous ingurgitez moins de produits chimiques, pesticides, fongicides, herbicides, antibiotiques, hormones, etc…De plus, vous vous nourrissez d’aliments plus riches en enzymes, antioxydants, vitamines, minéraux essentiels, ainsi qu’en protéines assimilables.

3ème clé : manger plutôt cru
Les aliments crus conservent leurs vitamines, leurs minéraux et surtout leurs enzymes qui sont essentielles à leur assimilation.
Utiliser des huiles non chauffées pour éviter les lipides saturés. L’instinct, c'est-à-dire la faculté du corps à exprimer ses besoins vitaux, fonctionne aussi plus facilement avec les aliments crus.

4ème clé : Proportionner les aliments acidifiants à 25% et les alcalinisants à 75%
La prédominance d’aliments alcalinisants est nécessaire pour assimiler les minéraux ingérés.
Aliments acidifiants : viande rouge, charcuterie, fromages cuits, fruits immatures ou cuits, pâtisseries, sucreries, boissons sucrées…
Aliments alcalinisants : algues, graines germées, légumes crus, fruits crus doux et mûrs, fruits oléagineux crus et trempés, huiles végétales naturelles non chauffées…

5ème clé : Equilibrer sa consommation de nutriments en fonction de l’âge de l’activité et de la température de la journée.
L’équilibre alimentaire 60-20-15-5 indique le pourcentage du poids des aliments d’une journée d’un adulte sédentaire, en climat tempéré, réparti sur 24 heures.
60% de vitalisants. Les fruits, légumes, graines germées, algues fraîches et certains compléments alimentaires naturels contenant beaucoup de vitalisants : enzymes, antioxydants, vitamines, minéraux et fibres jeunes.
20% de protéines : œufs, noix, poissons, viandes, produits laitiers
15% de glucides : tous les farineux, ou hydrates de carbone, et les nutriments contenant des fibres dures. Distinguer les glucides lents (index glycémique bas), complexes (index glycémique bas ou élevé en fonction de la combinaison alimentaire) et rapides (index glycémique élevé)
5% de lipides : huiles végétales, graisses animales.

6ème clé : Adapter son alimentation au climat
Climat plus froid : consommer moins de vitalisants, d’aliments crus, autant de protéines – plus de glucides, un peu plus de lipides, moins de liquides.
Climat plus chaud : consommer plus de vitalisants, d’aliments crus, autant de protéines – moins de glucides – un peu moins de lipides – plus de liquides.

7ème clé : Préserver les vitalisants
Les vitalisants – antioxydants, enzymes, vitamines, minéraux etc… - se détériorent rapidement dès qu’ils sont retirés de leur milieu de vie.
Eviter ou réduire les traitements chimiques, physiques, mécaniques ainsi que le stockage qui réduisent la valeur nutritive des aliments.
Varier la consommation de vitalisants. Inclure dans l’alimentation : algues, jus de pousses de céréales, luzerne germée, pollen, etc…
Prendre l’habitude d’ajouter des fleurs comestibles : violette, roses, pâquerettes, soucis, mauve, yucca, lamier, coquelicot, églantier, etc… à chaque repas. Elles fournissent des vitalisants et ajoutent des plaisirs au décor.

8ème clé : Choisir les protéines
Les protéines sont constituées d’acides aminés essentiels et servent à construire, développer, entretenir les tissus. Consommer :
- Plus de protéines végétales qu’animales,
- Des légumineuses germées,
- Des œufs frais cuits légèrement,
- Des produits au lait cru,
- Des noix et autres fruits oléagineux non chauffés,
- Des superaliments riches en protéines : levure alimentaire, gelée royale, etc…

9ème clé : Selon la tolérance individuelle, consommer un peu de produits au lait cru naturel
Le lait cru et le fromage au lait cru contiennent tous les enzymes qui permettent de bien les digérer. Cependant, chauffé à plus de 40°C, le lait subit des transformations physiques et bio chimiques qui le rendent toxique pour l’alimentation humaine.
Dans la plupart des ethnies (75% de le population mondiale), une majorité de personnes sont intolérantes au lait : dans ce cas, il est indispensable de supprimer totalement le lait et les produits laitiers.
L’intolérance au lait se manifeste par différents signes après l’ingestion : nez bouché, gorge embarrassée, mal aux oreilles, diarrhée, etc…
Les allergies, dues en grande partie à l’état de santé de la muqueuse intestinale, peuvent entrainer des troubles musculaires, articulaires, hormonaux, respiratoires, circulatoires… si vous constatez ces signes : éliminez les produits laitiers. Les conditions de santé vont s’améliorer. Ensuite, consommer des produits laitiers au lait cru, toujours avec modération, sauf en cas d’intolérance au lait.

10ème clé : Préférer les glucides lents
Les glucides produisent de l’énergie. Ils sont lents, rapides ou complexes, selon qu’ils sont assimilés plus ou moins rapidement.
Les glucides rapides, fournisseurs « brutaux » de sucres, donnent en quelques minutes une sensation d’énergie rapidement suivie par une forte baisse de cette énergie (dépression). Ces glucides ne sont pas favorables à la santé.
Les glucides lents sont assimilés plus lentement et maintiennent une énergie plus durable.
Les glucides complexes (c'est-à-dire à index glycémique bas ou élevé en fonction de la combinaison alimentaire) tels que pomme de terre, igname, châtaigne, banane plantain, tapioca, consommés seuls, se comportent en glucides rapides.
Consommés avec des protéines, ils se comportent comme des glucides lents.
Les céréales crues sont peu digestes.
Cuire les glucides à moins de 70° afin d’en préserver la valeur nutritive.
Consommer les farines très fraîches, sinon elles s’oxydent, rancissent et deviennent toxiques.
11ème clé : Eviter les céréales à gluten
Blé, orge, avoine, seigle, épeautre, kamut, etc…contiennent du gluten qui occasionnent chez de nombreuses personnes des inflammations des muqueuses.
Eviter le seitan qui est du gluten pur.
Eviter de consommer le maïs : à long terme, il donne les mêmes effets négatifs que le gluten. La culture du maïs appauvrit la terre.
Découvrir des céréales sans gluten : amarante, millet, quinoa, riz, sarrasin, sorgho, mil…
Ils sont savoureux, cuisinés facilement et bons pour la santé. Ils contiennent plus de vitalisants et de protéines que les céréales courantes.

12ème clé : Utiliser modérément la fleur de sel naturelle
Elle contient la majorité de minéraux nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme. Seule la fleur de sel naturelle est séchée au soleil, d’autres subissent une dessiccation dans des fours très chauds et sont parfois passées au micro ondes.
A défaut, utiliser parcimonieusement du sel marin complet selon les besoins individuels. Les sels de table courants composés de chlorure de sodium, de glutamate de sodium et d’autres additifs, parfois toxiques, sont très préjudiciables à la santé.

13ème clé : Eviter les sucres industriels
Ces sucres sont acidifiants et inhibent la vitalité des globules blancs.
Si on manque d’énergie, lors d’un effort prolongé, consommer un peu de sucre naturel rapide : miel, suc ou sève de canne, sirop d’érable, d’agave, de malt, etc…
Pour avoir le goût sucré, utiliser la stévia complet, plantes vitalisante. Cette plante ornementale peut se cultiver facilement en appartement. Lorsqu’on fait un gâteau, une demi feuille fraîche suffit pour sucrer la préparation.

14ème clé : Consommer du pain de graines germées ou du pain au levain
La germination des graines transforme ou élimine leur gluten.
Le pain au levain est minéralisant, le pain à la levure est déminéralisant. La panification au levain et la cuisson longue à feu doux transforment l’acide phytique, déminéralisant en phytates assimilables.

15ème clé : Consommer les lipides crus et non saturés
Les lipides, huiles et graisses, sont essentiels pour produire de l’énergie, construire, protéger, transporter les nutriments. Inclure en moyenne 5% du poids de vos aliments en lipides. Ne pas rechercher à éliminer tout gras de votre alimentation.
Consommer peu de lipides saturés : graisses animales, huiles de palme et de coco. En excès, le foie les transforme en cholestérol.
Consommer surtout des lipides polyinsaturés : huiles végétales de première pression à froid et jaune d’œuf cru.
Consommer deux fois plus d’acide gras oméga 6 (chaque jour 1 c à s par jour de blé germé, graines de courge, noix, huile d’onagre, de bourrache, etc…) que d’oméga 3 ( 1 c à c de graines de lin, 1 c à s d’huile de poisson d’eau froide). L’huile de chanvre contient exactement cet équilibre.
Choisir des lipides de haute valeur nutritive et d’excellente qualité de production et de conservation.
Principales sources de lipides : jaune d’œuf, noix, fruits oléagineux, huiles végétales, graisses animales dont les produits au lait cru ainsi que les poissons des mers froides.

16ème clé : Régulariser sainement le cholestérol
Le cholestérol, substance d’origine animale ou synthétisée par l’organisme humain, joue un rôle important dans le métabolisme des hormones et des vitamines liposolubles, la production de la bile et la protection de la peau.
Environ 80% du cholestérol est produit par l’organisme et 20% proviennent des graisses animales. Il n’y a pas de cholestérol dans les végétaux.
Consommer des graisses de bonne qualité est nécessaire pour régulariser le taux de cholestérol qui joue un rôle important dans le métabolisme cellulaire, particulièrement du système nerveux et du cerveau.
Le cholestérol est composé de lipides de haute densité, le HDL ou « bon cholestérol » et de lipides de basse densité, le LDL ou « mauvais cholestérol ». Il importe de favoriser le bon cholestérol et réduire le mauvais cholestérol. Augmenter la consommation des vitalisants, et en particulier de fibres réduit la fixation du cholestérol dans les artères.
La gestion de la tension psychologique réduit le taux de LDL.

17ème clé : Combiner adéquatement vos aliments
Les combinaisons alimentaires favorables permettent une meilleure assimilation. Consommer un seul aliment protéine par repas facilite la digestion.
La digestion d’un repas comprenant une protéine et une céréale est un peu plus longue que lorsque les aliments sont mangés séparément dans les régimes dissociés, mais l’assimilation au niveau cellulaire est meilleure et plus équilibrée.
Les combinaisons alimentaires :
- Favorables : melon ou pastèque se mangent seuls, fruits et noix ; fruits et produits laitiers (pour les personnes tolérantes aux produits laitiers) ; légumes et graines germées ; légumes, une protéine et un farineux ; une protéine et un farineux.
- Passables : fruits et légumes ; viande et produits laitiers (pour les personnes tolérantes aux produits laitiers)
- Défavorables : farineux et sucres – farineux et fruits ; protéines et sucre ; noix et œufs ; œuf et viande ; viande et noix ; viande et levure ; œuf et levure alimentaire ; plusieurs protéines et plusieurs farineux associés.

18ème clé : Cuisiner à feu doux
Cuire les aliments à feu doux, entre 45°C et 70°C. Cette cuisson plus longue, donne des aliments d’une saveur incomparable et d’une autre qualité nutritive.
Utiliser un thermomètre pour apprendre à cuire à la bonne température !
Les casseroles « santé » en titane, acier inoxydable, fonte émaillée, verre, terre ou céramique sont préférables.

19ème clé : Sécher vos aliments pour manger bio et pas cher toute l’année
Faire sécher ou déshydrater est en général la méthode la plus simple, la plus naturelle et la plus économique pour conserver au maximum les valeurs nutritives des aliments pendant une année.
Le séchage stoppe la croissance bactérienne et élimine donc 80 à 90 % de l’humidité. Ce mode de conservation préserve au mieux la valeur nutritive des aliments.
Déshydrater légumes, graines germées, fines herbes, fruits, viandes et poissons. Profiter des prix avantageux du marché à la haute saison ou lorsque la récolte du jardin est abondante.

20ème clé : Manger et boire à température modérée
La température de l’organisme, 37°C est idéale pour manger et boire. Cette température permet de bien savourer, laisser les sucs digestifs agir correctement, utiliser le minimum d’énergie pour le travail digestif, digérer correctement, éviter des malaises digestifs et, à long terme, des troubles variés.
Plus on s’écarte de cette température, plus le corps doit fournir de l’énergie pour s’équilibrer.

21ème clé : Consommer des graines germées
La germination améliore la valeur nutritive des aliments. Quand une graine germe, les vitalisants –enzymes, vitamines, minéraux – les protéines et les sucres assimilables se multiplient très rapidement.
C’est un grand avantage pour se nourrir l’hiver, lorsque la nature offre peu d’aliments frais.

22ème clé : Consommer souvent une petite quantité d’aliments lactofermentés
Les aliments lactofermentés (macérés longuement en milieu salé) sont de conservation facile, rapide. Peu onéreux, ils sont utilisés dans de nombreux pays. La choucroute en est l’aliment type.
La lactofermentation augmente la qualité nutritive des aliments, transforme leur saveur, améliore leur digestibilité et est économique.
Consommer chaque jour une petite quantité (1 à 2 c à s) d’aliments lactofermentés crus.
Plusieurs végétaux peuvent être lactofermentés, notamment : choux, carottes, betteraves rouges, algues, fines herbes, fruits très sucrés, légumes et pousses.

23ème clé : Changer lentement mais sûrement vos habitudes alimentaires
Certaines personnes changent radicalement leur alimentation et en sont très heureuses. D’autres changent plus progressivement et en sont satisfaites. Un changement brutal d’habitudes alimentaires peut provoquer un abandon rapide. Par exemple, si le tube digestif n’est pas prêt à assimiler une grandê quantité de crudités, il réagira par des ballonnements, des coliques, de la diarrhée, signes qui pourront faire penser que le changement alimentaire ne convient pas.
Des signes de désintoxication – diarrhée, langue chargée, boutons, urines foncées, rhume, petites douleurs articulaires subites, maux de tête, fièvre, grosse fatigue, mauvaise odeur…peuvent aussi survenir. Ces malaises sont en général passagers et disparaissent graduellement. Progresser lentement mais sûrement favorise la réussite d’un changement alimentaire.
Des signes d’amélioration peuvent apparaître, vite ou lentement selon l’état de santé : meilleur sommeil, régularité intestinale, augmentation des performances au travail et dans le sport, disparition des somnolences pendant la journée, amélioration de la mémoire, meilleure humeur, vigueur sexuelle, équilibre du poids, éclaircissement des yeux et de la peau, embellissement des cheveux et des ongles, affinement de la vue, de l’audition et du goût, assouplissement des articulations, etc…

24ème clé : Changer vos habitudes alimentaires par étapes

Voici des changements concrets à appliquer graduellement :
- Comprendre les raisons de changer ses habitudes alimentaires
- S’informer des effets à court et à long terme de ces changements
- Eviter graduellement les aliments contenant des additifs et des graisses chauffées
- Augmenter petit à petit, les aliments biologiques et la proportion d’aliments crus
- Commencer chaque repas par des crudités
- Introduire progressivement les graines germées
- Faire germer et augmenter la part des légumineuses
- Diminuer progressivement la viande, les sauces, le blé et les produits laitiers le soir
- Prendre un peu de jus naturels de légumes frais, le matin avant le repas
- Diminuer les desserts
- Remplacer le grignotage par des fruits biologiques frais ou secs en quantité modérée
- Remplacer les boissons sucrées par des jus de légumes frais, des infusions, ou mieux encore, par une bonne eau de source, c'est-à-dire ayant un pH compris entre 6 et 7 et peu minéralisée : de 50 à 15 mg de sels minéraux par litre
- Découvrir le pain aux graines germées cuit à basse température
- Remplacer la viande par des œufs biologiques, des noix, des légumineuses germées et des algues
- Supprimer les produits laitiers chauffés et prendre à l’occasion un peu de lait cru
- Diminuer le sucre blanc et le remplacer par du sucre naturel, non chauffé, déshydraté à basse température et complet
- Remplacer le sel blanc par du sel marin complet
- Se reposer ou manger très léger en cas de fatigue
- Prendre le temps de bien mastiquer, de savourer, de manger dans la bonne humeur et la joie. Ce n’est que dans ces conditions que le corps peut nous indiquer ces signes de satiété.

Ces pistes ont fait leurs preuves. Equilibrer lentement mais sûrement votre alimentation améliorera votre qualité de vie. Bonne satiété avec une nourriture saine, savoureuse et équilibrée et bonne santé !

Yolande Buyse naturopathe diplômée, anime des cours et des ateliers pratiques sur l’alimentation saine et les méthodes naturelles de santé, ainsi que de nombreux stages pratiques, certains en collaboration avec André Passebecq

Source : BIO CONTACT avril 2003

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21 juillet 2008

Approches biologiques de l'autisme

Cet article n'est pas récent, mais il reste d'actualité.

INFOS MEDICALES>>pathologies - source : http://www.hyperactif.net/

Article paru dans la revue RIVAROL :

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La société industrielle est elle responsable ?

N'étant pas une revue médicale, RIVAROL ne saurait se substituer à ceux dont l'épidémiologie est la vocation. Mais il est, depuis plus de cinquante ans, une vigie qui, sans relâche, met en garde contre les dérives d'une société égarée par l'insolente certitude de son excellence et maintenue dans cet esprit par les puissances qui la tiennent asservie.

Parmi celles-ci, le système qui, paré des oripeaux de la science la plus académique, fait silence sur le sort tragique de dizaines de milliers d'enfants occidentaux. S'il faut parler de " théorie du complot ", elle est là, bien réelle. Et d'autant plus cynique lorsqu'on observe l'omniprésence dans les media d'études de maladies et pandémies telles que le cancer, le sida, les allergies, l'artériosclérose, objets d'innombrables débats. Sans que jamais soient évoquées les raisons qui mènent à ces états. Ce qui intéresse, c'est la thérapeutique. Le médicament. Le traitement. Comme si, en somme, la maladie n'avait d'autre fonction que commerciale.

Or d'innombrables associations (1), auxquelles on donne rarement la parole, après des diagnostics corrects, se sont constituées pour dénoncer, dans les fondements mêmes de cette société, la plupart des causes des grandes pandémies qui tuent ou handicapent des millions d'individus.

Ainsi les 23 et 24 mars 2002 (2) s'est tenu à la faculté de Médecine de Paris un très important colloque consacré aux " Approches biologiques de l'autisme ". Des intervenants d'une grande qualité, internationalement reconnus parmi les meilleurs dans leur discipline - les Pr William Shaw, Karl Reichert, Alain Rimbault, Andrew Wakefield, Andrea Pellicia, Karoly Horvath, présentèrent des rapports dont le caractère, en effet, explique largement le silence dans lequel les media ont tenu ce symposium. Une discrétion d'autant plus surprenante que tous les conférenciers mirent en exergue, parmi les causes principales du développement exponentiel de l'autisme, non pas seulement des caractères génétiques avérés mais une incidence dramatique de causes environnementalistes.

Toxicité de l'alimentation industrielle
Le point de départ de la controverse repose en effet sur quelques chiffres alarmants. Une enquête califorienne de 1999 portant sur les années 1987/1998, situait l'augmentation des cas d'autisme entre 273 à 346 %. Le Dr Bernard Rimland après avoir analysé une douzaine d'étude réalisées avant 1988 (4,5 cas pour 10 000 naissances) aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, constatait, lui, que dix ans plus tard les chiffres étaient multipliés par dix ou quinze (58 à 67 cas pour 10 000). En France, où on ne dispose pas de statistiques officielles, une augmentation variant entre 500 et 1000 % ne parait pas exagérée. Devant l'ampleur du problème, l'excuse de la multiplication des tests ne suffit plus. Et il n'est pas convenable de se retrancher derrière la génétique, même si celle-ci est fondamentale en l'espèce.

On a en effet déterminé avec précision les causes déclenchant principales de cette extension subite de l'autisme et de l'hyperactivité qui souvent en est le signe précurseur. Ce sont le gluten - dont la maladie coeliaque est un effet connu de longue date - et la caséine du lait. L'un et l'autre contiennent des peptides dangereux, proches des drogues opiacées, la glutéomorphine pour le blé, la caséomorphine pour le lait. " Le syndrome cardinal de l'autisme, dit le Pr Reichert, est l'indifférence sociale et l'attitude distante que pourraient expliquer les gliadinomorphines, glutemorphines, deltorphines, dermorphines, toutes substances opioïdes retrouvées dans les urines d'autistes. "

Sans doute a-t-on décelé de très anciens liens génétiques. Et observé que, en dépit de plusieurs millénaires de mutations, n'est probablement pas encore achevé le processus de sélection des organismes capables de résister à un régime alimentaire qui, au néolithique, substitua brutalement à la nourriture du chasseur-cueilleur celle de l'agriculteur-éleveur. Les plus fortes proportions d'autistes se trouvent en Occident, dans certaines régions d'Irlande qui furent les dernières colonisées par les agriculteurs. Et l'on sait que maladies cœliaques et autisme étaient inexistants en Extrême-Orient et en Afrique où de temps immémoriaux étaient consommés le riz, le millet, ou l'avoine dont le gluten n'est pas toxique. L¹arrêt de la consommation de gluten de blé dans les cas de maladie cœliaque est immédiatement suivi de rémission et, dans les cas d'autisme, les résultats sont spectaculaires s'ils se révèlent insuffisants. Mais voilà: le gluten est une des bases de l'alimentation industrielle. Des " régimes sans gluten " commencent certes à apparaître mais ils sont d'autant plus onéreux qu'ils doivent être poursuivis tout au long de sa vie par le patient et qu'ils sont peu remboursés par les caisses sociales.
L¹arabinose, autre facteur déclenchant de l'autisme - et provoquée par la présence d'une levure appelée "candida" -, se retrouve jusqu'à 50 fois la dose tolérable chez certains enfants autistes. Les antibiotiques, utilisés massivement dans les cas d'otites infantiles, sont aussi responsables de l'apparition de symptômes autistiques: aphasie, hyperactivité, insomnies, perte du contact visuel.

Métaux lourds et vaccins
Si on peut aisément détecter les empoisonnements alimentaires conduisant à l¹autisme ‹ troubles du sommeil, douleurs gastro-intestinales, coliques, balancements poinqs fermés, automutilations, crises de colère, etc. ‹ il n'en va pas de même pour les métaux lourds.

La toxicité des amalgames dentaires contenant du mercure est cependant avérée. Ainsi que la transmission de celui-ci de la mère au foetus. Les Drs Montain et Downing présentèrent des travaux d'une grande précision et qui ne laissent plus la moindre place au doute : l'absorption de métaux lourds en général, composants omniprésents de la vie quotidienne moderne - plomb, antimoine (agent retardant de combustion dans les matelas d'enfants ), aluminium, organophosphorés, organochlorés, PCB ou PBB ( agents retardant de combustion) - est à l'origine de l'expansion de nombre de "nouvelles" maladies.

Le Dr Damien Downing, notamment directeur du Journal of Nutritional and Environnmental Medecine de Londres, attira l'attention des participants sur la présence dans de nombreux vaccins, sous la forme d'un conservateur appelé thiomersal ou thimérosal, de fortes doses de mercure. Il rejoignait ainsi le point de vue du médecin toulousain Eric Ménat. Pour celui-ci, la part de la génétique dans les maladies autistiques n'est pas douteuse ‹ HLA DR7 et surtout DQ2. Mais cela ne suffit pas. Il reste à définir quels sont les facteurs déclencheurs. Outre des protéines absorbées avec le gluten ou la caséine, par exemple, incompatibles avec de tels caractères génétiques, les pollutions toxiques environnementales. Mais aussi insiste-t-il, les vaccins.

Les effets néfastes sur certains patients ne lui ont pas échappé. Nombre de phénomènes allergiques ou auto-immunes ont été observés après vaccination au BCG ou contre l'hépatite B. Des séropositifs du HIV ont vu leur charge virale fortement augmenter à la suite d'un vaccin. En sorte que, dit-il " si l'autisme présente une étiologie auto-immune - et il le démontra - il serait logique que certains vaccins puissent être facteurs déclenchant ou d'aggravation de la maladie. "

Le Dr Andrew Wakefield est plus direct. Il voit un effet nocif des vaccins ROR ‹ rougeole-oreillons-rubéole ‹ et comme certains chercheurs, notamment suédois, constate avec leur introduction la suppression " du rôle immunitaire important joué par la rougeole au plan du développement précoce de l'immunité."

Ces dernières considérations sont de la plus grande importance à une époque où la puissance des media et de l'Etat sont mis au service de campagnes frénétiques de vaccinations tous azimuts présentées comme inoffensives. Commencent enfin à se faire entendre les voix, jusqu'ici dénoncées comme sectaires, qui depuis des dizaines d'années en exposent les méfaits, surtout chez les nourrissons et les jeunes enfants ‹ notamment lorsqu'il y a présence, comme dans les vaccins contre la méningite ou anti-diphtériques, d'hydroxyde d'aluminium. Or ces campagnes n'ont de valeur, aux yeux mêmes de leurs promoteurs, qu'à la condition de ~couvrir" 95 % de la population. Dès lors, la reconnaissance des dangers qu'elles pourraient représenter pour une partie de cette population ‹ et son exclusion consentie ‹ remet en cause leur justification. Ce serait alors un terrible revers pour les cartels médico-pharmaceutiques. Ce le serait également pour l'ensemble de l'idéologie moderniste et progressiste. Laquelle est directement interpellée par l'explosion de la pandémie autiste, ce qui explique le silence des media autour d'une tragédie emblématique de cette idéologie. De la nourriture industrielle à la dissémination massive et permanente des métaux lourds et des intoxications chimiques, jusqu'aux vaccinations aveugles, c'est en effet toute cette société devenue folle qui est mise en accusation par quelques dizaines de milliers de petites victimes au regard figé dont on veut à toute force nous faire croire que le malheur était inscrit dans leurs gènes.René BLANC.

(1) Contact: Mme Elke Arod - Association "Hyperactif-autiste" CH-1247 Anières

Tél :          +41 022/751-20-36       Fax +41 0221751-35-36 -
(2) Le 23 et 24 novembre 2002, 1 500 personnes, pour la plupart parents d'enfants autistes, étaient réunis à la Mutualité, en présence de Marie-Thérèse Boisseau, secrétaire d'Etat aux Handicapés, sur le thème de " l'Autisme et la Communication ". Dans l'indifférence des media.

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20 juillet 2008

A propos du sucre

En transférant les recettes de mon ancien blog à celui-ci, je me rend compte qu'il y a beaucoup de recettes sucrées... Serais-je une droguée du sucre ?

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Je dirai plutôt que je suis une gourmande qui ne sait pas dire non au plaisir que peut apporter le sucre. Je suis pourtant consciente que le sucre est un poison, ça ne m'empêche pas de continuer à en consommer au quotidien...J'essaie de modérer ma consommation et il va falloir que je sois un peu plus vigilante, car je pense qu'il est vrai que c'est la dose qui fait le poison...

Voici un article que je trouve fort intéressant et qui je l'espère va me motiver un peu plus!!!

C’est la dose qui fait le poison.

Et aujourd’hui, ce serait plutôt l’overdose ! Les pays occidentaux sont dans le rouge...
Un signal d’alarme qui a du mal à se faire entendre.

Le sucre est un nouveau venu dans notre alimentation... du moins sous sa forme raffinée. Certes, on le retrouve à l’époque des grandes découvertes, grâce aux Portugais et aux Hollandais, puis aux Espagnols, aux Français et aux Anglais, en route vers de nouveaux horizons, qui le ramenèrent dans la mère patrie. On le retrouve aussi dans les activités quotidiennes de Napoléon, suceur notoire de bonbons, et de Freud, accroché à la cocaïne et au sucre ; Hitler lui-même était un consommateur effréné de sucreries et d’aliments gras. Mais on ne le retrouve pas dans les coprolithes, ces excréments fossiles qui témoignent de ce qu’une personne a mangé des milliers d’années auparavant et de la façon dont elle l’a préparé. Ce qui a fait dire à l’anthropologue américain Vaughn Bryant que le menu de l’Homo sapiens était composé principalement de fruits, de noix, de millet et de verdures, accompagnés de très peu d’œufs, de lait, de viande ou de gras, et pas du tout de sucre. Il mangeait ce qui poussait, sans ajout ni retrait, et, s’il cuisait les céréales, il consommait fruits, noix et légumes plutôt crus, en les mastiquant entre des dents puissantes, immunisées contre la carie dentaire.
Dans les années 1970, certains médecins anglais élèvent la voix : ils dénoncent la consommation de sucre qui, de quelques pincées ici et là, et pour les plus riches seulement, a grimpé, en Angleterre, à 2 kilos par an et par personne au XVIIIe siècle, puis à 8 kilos en 1800, enfin à 38 kilos en 1900. Ils constatent que, après la Seconde Guerre mondiale, les statistiques s’emballent : l’Irlande consomme aujourd’hui 57 kilos de sucre par an et par personne, l’Angleterre, 54 kilos, les États-Unis et le Canada, 46 kilos. Il s’agit, bien entendu, de consommation moyenne, directe et indirecte (au travers d’aliments fournis par l’industrie).
La situation n’est guère plus enviable dans d’autres pays d’Europe. Selon la Commission européenne, les pays nordiques remportent la palme, avec une consommation apparente (qui prend pour base des tonnages de sucre livrés chaque mois au commerce et à l’industrie) allant de 40,3 kilos par an et par habitant (Finlande) à 51 kilos (Belgique et Luxembourg). Avec ses 29,6 kilos, la Grèce fait figure de bon élève.
En France, la chute considérable de la consommation de sucre constatée entre 1965 et 1989 (de 20,9 kilos à 8,6 kilos) ne concerne que celui qui est acheté par les ménages. En fait, la consommation globale (directe et indirecte) demeurerait constante : environ 35 kilos par personne et par an. Certains spécialistes dénoncent même une consommation galopante, qui se rapprocherait dangereusement de celle des Américains...
Le sucre serait-il devenu indispensable ? Le docteur américain John Yudkin déclare sans ambages : « Premièrement, il n’existe aucun besoin physiologique pour le sucre : tous les besoins nutritionnels peuvent être comblés sans avoir à prendre une seule cuillerée à thé de sucre blanc, de sucre brun ou de sucre brut dans les aliments ou dans les boissons. Deuxièmement, si seulement une petite fraction de ce qui est déjà connu au sujet des effets du sucre devait être révélée et mise au compte d’un quelconque additif alimentaire, celui-ci serait promptement banni. »

Des effets délétères sur la santé

Au début du xxe siècle, le sucre de canne – auquel s’est ajouté, au xixe siècle, celui de betterave –, aseptisé de son passé et de son histoire, est devenu une denrée alimentaire courante. Les scientifiques commencent alors à étudier ses effets sur la santé... et les réponses ne se font pas attendre.
En 1912, le docteur américain Robert Boesler affirme que le sucre a entraîné « des maladies nouvelles ». On porte à son compte une épidémie d’obésité qui commence à se dessiner, puis on le déclare cause majeure de la carie dentaire. En 1960, des études révèlent que le sucre diminue sérieusement l’immunité en entravant la capacité des globules blancs à phagocyter les microbes dans le sang. Mais le plus grand choc viendra de la preuve que le sucre produit une dépendance aussi grave que n’importe quelle autre drogue. En effet, les drogues agissent directement sur la glycémie en élevant d’abord son taux dans le sang (euphorie), puis en l’abaissant tragiquement (état de manque), d’où le besoin de recommencer pour retrouver le bien-être. Or c’est exactement ce que fait le sucre : il provoque une élévation, puis un abaissement du glucose sanguin, accompagné de symptômes physiques, nerveux et mentaux. Ce phénomène est appelé hypoglycémie.
Certains médecins nutritionnistes affirment que l’alcoolisme n’est pas un vice de l’âme, mais un vice de l’appétit, qui crée une famine cellulaire en glucose. Pour satisfaire ce besoin en glucose, certains individus vont se tourner vers l’alcool, puisque ce produit a sur eux le même effet que le sucre, c’est-à-dire qu’il entraîne la disparition ou l’amélioration temporaire de leurs sensations désagréables : angoisse, anxiété, timidité, fatigue, confusion d’esprit, etc. D’autres spécialistes précisent que des vins correctement vinifiés ne contiennent pas de produits glucidiques assimilables par l’homme (hormis ceux qui sont réputés sucrés, comme le porto, le pineau, l’yquem, le sauternes), car la fermentation transforme la totalité des sucres contenus dans le jus de raisin en alcool. Cependant, celui-ci a tendance à inhiber les capacités de reproduction de glucose du foie et à accroître, par là même, le risque d’hypoglycémie.
Selon une étude, neuf obèses sur dix, dans le monde, sont hypoglycémiques. L’abaissement du glucose sanguin se manifeste, chez eux, par une faim dévorante et obsessionnelle de produits sucrés qui déclenchent et perpétuent l’obésité.
Une quantité énorme de littérature médicale, dont une enquête menée dans les années 1970 par le Pr A. G. Schauss, criminologue de renom international, et son équipe, explore les conséquences de l’hypoglycémie sur le comportement et établit des relations incontournables avec les jeunes délinquants chroniques. Ceux-ci consommeraient jusqu’à soixante-quinze cuillerées à thé par jour, cachées dans leur nourriture, plus vingt cuillerées à thé ajoutées à leurs boissons et à leurs aliments...

Modération, mère de la sagesse

Savez-vous que pour consommer, sous forme de canne à sucre, les deux cuillerées à soupe de sucre qui se trouvent dans une cuillerée à soupe de confiture, il faudrait en manger 6 mètres ?
Une pomme fournit l’équivalent d’une cuillerée à thé de sucre. Mais s’il est difficile de manger six pommes en deux ou trois minutes, il est très facile de prendre six cuillerées à thé de sucre de table, de les dissoudre dans de l’eau et de les avaler en un rien de temps. C’est d’ailleurs la recette de la plupart des boissons gazeuses.
Une tasse de lait au chocolat, une portion de crème glacée contiennent six cuillerées à thé de sucre, une tranche de tarte aux pommes du commerce, douze cuillerées, un morceau de gâteau au chocolat, quinze... Et, par expérience, nous savons qu’il est facile de consommer deux ou trois portions de ces produits sans se faire beaucoup prier.
Le sucre industriel est un aliment à « calories vides ». Mais qui sait vraiment ce que cela veut dire ? Le sucre est un hydrate de carbone, ou glucide, qui se transforme en glucose dans notre corps. Lorsqu’il est raffiné, il est totalement débarrassé de ses fibres (c’est pourquoi il est parfaitement soluble dans l’eau), de ses vitamines et de ses minéraux. Il ne contient ni protides, ni lipides. Or tous ces nutriments se retrouvent en abondance dans les hydrates de carbone dits complexes, fournis par la nature, et consommés sans raffinage : céréales entières, pommes de terre cuites dans leur peau, pain complet, fruits et légumes frais.
Ceux qui justifient l’usage du sucre insistent sur le fait qu’il est une source d’énergie rapide, utile en situation d’urgence (pour les diabétiques) ou lors d’efforts physiques particuliers (pour les sportifs). Certes, on en revient à la conception des tout premiers amateurs de sucre, dans l’Antiquité : c’est un médicament et, comme tout médicament, il a des effets secondaires. Il faut donc l’employer avec modération et seulement si cela est nécessaire. À la pincée, en quelque sorte !
En présence d’une trop grande quantité de sucre, le pancréas devient hyperactif et hypersensible ; il se met à réagir en produisant un excès d’insuline, l’hormone de la régulation de la glycémie. Celle-ci doit rester constante, autour de 100 millilitres par décilitre, pour assurer un fonctionnement normal de toutes les activités du corps. Un excès d’insuline entraîne automatiquement l’abaissement du glucose sanguin, souvent au-dessous de 50 millilitres par décilitre. En réalité, chaque fois que le sucre est ingéré, il se produit un « choc insulinique » que l’individu va chercher à combattre en consommant encore davantage d’aliments sucrés.

Un phénomène particulièrement redoutable

L’hypoglycémie ne peut être prise au sérieux si l’on ne saisit pas pleinement que le glucose représente une source d’énergie capitale pour les cellules de l’organisme, mais exclusive pour la partie interne du rein et le cortex cérébral. En effet, non seulement il est l’unique source d’énergie cérébrale, mais il est indispensable au maintien de l’intégrité fonctionnelle du tissu nerveux. La relation hypoglycémie/comportement est donc obligatoire, car, dès qu’il y a insuffisance de glucose dans le cerveau, toutes les activités de cet organe, qui utilise près de 50 % du sucre sanguin, sont perturbées. Lorsque le taux de glucose s’effondre, il se produit immédiatement une libération d’hormones visant à l’élever. Ce premier stade de l’hypoglycémie se caractérise par des battements de cœur, de la transpiration profuse, de l’anxiété, de l’hypertension, de l’agitation, de la faiblesse, de la faim et des nausées.
Si cet épisode hypoglycémique se prolonge et si le cerveau reçoit moins de 80 milligrammes de glucose par minute, l’individu va être en proie à des symptômes neuropsychiatriques. On notera de la désorientation, des hallucinations, des comportements bizarres et des états crépusculaires de demi-conscience. Si on laisse persister un taux bas de glucose, il peut en résulter d’importantes séquelles neurologiques.
Ces réalités physiologiques ont amené les tenants de la psychiatrie orthomoléculaire, aux États-Unis et au Canada, à reconnaître que l’hypoglycémie coïncidait souvent avec la schizophrénie et qu’elle était responsable de ses manifestations névrotiques telles que la dépression, l’anxiété et les phobies. Le diagnostic dépend du flair du médecin, qui exigera alors un test spécifique, appelé test d’hyperglycémie provoquée, d’une durée de cinq à six heures. Le traitement à long terme consiste en un régime à base d’hydrates de carbone complexes (pain complet, pâtes non raffinées, légumineuses, pommes de terre nature, céréales entières) et dépourvu de sucreries, de café, de tabac et d’alcool. Les suppléments vitaminiques sont utiles. On ne devrait pas s’attendre à des effets bénéfiques aussitôt que le régime est modifié, mais seulement environ trois mois après le début du traitement.
L’hypoglycémie est une véritable maladie de civilisation, une civilisation érigée sur une consommation abusive de sucre et de farine blanche, et abreuvée de stress. Ces hydrates de carbone raffinés ont entraîné, chez une proportion importante de la population occidentale, un métabolisme anormal du glucose qui reste bas avec persistance, ou qui ne s’élève pas suffisamment après avoir mangé, ou encore qui provoque des chutes soudaines et profondes du glucose sanguin en réponse à toute consommation de sucre et de farine blanche, mais aussi de caféine et de tabac.
Peut-on être surpris que l’hypoglycémie soit alors, pour des millions d’individus occidentaux, un phénomène courant et omniprésent ? « Il n’y a probablement aucune maladie aujourd’hui qui cause une souffrance aussi généralisée, tant de mauvais rendements et de pertes de temps, tant d’accidents, tant de foyers brisés et de suicides que l’hypoglycémie », a déclaré le docteur Stephen Gyland au cours d’une réunion de l’Association médicale américaine. Le docteur John W. Tintera, endocrinologue spécialisé dans le dépistage et le traitement de l’hypoglycémie, conseille : « Il est tout à fait possible d’améliorer votre tempérament et de changer votre personnalité pour le mieux. La façon de le faire est d’éviter le sucre de canne et de betterave sous toutes ses formes et ses déguisements. »
Le mal du sucre, c’est l’histoire malheureuse d’un monde qui, en quelques siècles, a développé un goût obsessionnel pour une denrée qui, jusque-là, n’avait jamais figuré à son menu. En revanche, correctement corrigé, il permettra à sa victime de jouir d’une santé physique et mentale ainsi que d’un bien-être personnel, familial et social tout à fait enviables.

Source

Si vous avez le temps d'en lire plus, des infos très intéressantes ici

et encore d'autres  

LeMalduSucre

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14 juillet 2008

L'aspartame

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Quand la température de l'aspartame dépasse les 86 ° F, l'alcool méthylique ou esprit-des-bois contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde puis en acide formique qui, à son tour, cause l'acidose métabolique (l'acide formique est le poison administré par les piqûres de fourmis rouges).
L'intoxication au méthanol reproduit les symptômes de la sclérose en plaques, de là, des erreurs de diagnostic parmi les diagnostics de sclérose en plaques.

La sclérose en plaques n'est pas mortelle, l'intoxication au méthanol l'est.

Pour le cas du Lupus systémique, ce que nous observons c'est qu'il s'est presque autant répandu que la sclérose en plaques, particulièrement chez les consommateurs de Coca-cola light (Diet Coke) et de Pepsi light (Diet Pepsi).

De plus dans le cas de l'intoxication au méthanol, les victimes en boivent généralement 3 à 4 canettes de 12 oz. par jour, et certains encore plus.
Dans les cas de Lupus systémique, qui est déclenché par L'ASPARTAME, la victime ne sait généralement pas que c'est l'aspartame le coupable. La victime continue sa consommation, aggravant le Lupus à tel point que parfois leur vie en est menacée.

Quand nous éliminons l'aspartame de la consommation des patients, les personnes souffrant de Lupus deviennent généralement asymptomatiques, mais malheureusement, nous ne pouvons enrayer la maladie.
Chez les patients pour qui on a diagnostiqué une sclérose en plaques alors qu'en réalité ce qu'ils ont n'est qu'une intoxication au méthanol), la plupart des symptômes disparaissent.

Nous avons vu des cas où leur vision s'est rétablie ainsi que l'ouïe -- Et il en est de même pour les cas d'acouphène.

Lors d'une conférence je déclarais : "Si vous consommez de L'Aspartame (Nutra Sweet, Equal, Spoonful, etc...) et que vous souffrez de symptômes fibromyalgiques, de spasmes, de lancements d'engourdissements dans les jambes, de crampes, vertiges, nausées, maux de tête, acouphène, douleurs articulaires, dépressions, crises d'angoisse, discours incohérent, vision trouble, ou pertes de mémoire, vous avez probablement la maladie de l'Aspartame.

Les gens sursautaient au cours de cette conférence, disant : "C'est exactement ce que j'ai. Est-ce réversible ?".
Certains des intervenants à ma conférence souffraient eux-mêmes de ces symptômes.

Dans une conférence à laquelle l'Ambassadeur de l'Ouganda assistait, il nous a dit que dans l'industrie du sucre chez eux, on ajoute de l'aspartame !
Il a poursuivi disant que le fils de l'un des leaders de l'industrie du sucre ne peut plus marcher et que c'est en partie dû à l'usage de ce produit.

Nous avons là un problème grave. La maladie de l'aspartame est en terrible progression.

Un inconnu vint même trouver le Dr. Espisto (l'un de mes intervenants) et moi-même et dit "Pouvez-vous me dire pourquoi tant de personnes semblent avoir contracté la sclérose en plaques?". Lors d'une visite dans un hôpital, une infirmière affirma que chez six de ses amis, qui sont tous de grands buveurs de coca-cola light, on avait diagnostiqué la sclérose en plaques.

Cela dépasse la simple coïncidence.

Au début, quand l'aspartame fut introduit dans 100 produits différents comme substance sucrante, il y a eu une séance au Congrès. Depuis cette séance initiale, il y en a eu deux autres mais elles n'ont servi à rien.

Rien n'a été fait, car les lobbies de l'industrie pharmaceutique et chimique ont le bras très long.

Maintenant il existe plus de 5000 produits contenant cette substance chimique (...).

A l'époque de cette première audience, plusieurs personnes avaient perdu la vue.
Le méthanol contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde dans la rétine de l'oeil.

Le formaldéhyde est classifié dans le même groupe de drogues que le cyanure et l'arsenic, poisons mortels ! Malheureusement il met plus de temps à vraiment tuer, mais il tue des gens et cause toutes sortes de troubles neurologiques. L'aspartame modifie la chimie du cerveau et cause de sévères crises, il modifie le taux de dopamine dans le cerveau.

Imaginez l'effet de cette drogue chez des patients atteints de la maladie de Parkinson.

aspartame_1

Il n'y a absolument aucune raison de consommer ce produit. Ce n'est pas un produit diététique!

Le rapport du congrès dit : "Ce produit crée chez le consommateur un besoin maladif d'hydrates de carbone et les fait grossir".

Le Dr. Roberts a spécifié que lorsqu'il faisait arrêter l'aspartame à ses patients, ils perdaient en moyenne 19 livres par personne.

Le formaldéhyde s'accumule dans les cellules graisseuses, particulièrement dans les hanches et les cuisses.

L'aspartame est particulièrement mortel pour les diabétiques.
Tout médecin sait l'effet qu'aurait de l'alcool-des-bois sur un diabétique. Nous trouvons des médecins qui croient que certains de leurs patients font de la rétinopathie, quand en fait, c'est l'aspartame qui est en cause.

L'aspartame rend le niveau de sucre dans le sang incontrôlable, mettant ainsi beaucoup de patients dans le coma.
Malheureusement beaucoup d'entre eux sont morts.

Des personnes nous disaient, lors de la Conférence de l'Ordre des Médecins Américain, qu'ils avaient des proches qui sont passés de produits à la saccharine à des produits contenant de l'aspartame et que certains étaient tombés dans le coma.
Leurs médecins ne pouvaient maîtriser le niveau de sucre dans leur sang.
Ainsi les patients souffraient de sévères pertes de mémoire, voire tombaient dans le coma et mouraient.
La perte de mémoire est due au fait que l'acide aspartique et la phénylalanine sont des neurotoxiques, ils constituent des protéines (...), qui, alors passent la barrière sanguine du cerveau et détériorent les neurones.

Le Dr. Russell Blaylock, neurochirurgien, a déclaré : "Ces ingrédients stimulent le cerveau à mourir, causant des dommages de degrés variés au cerveau."
Le Dr R. Blaylock a écrit un livre intitulé "Excito-Toxines : Le goût qui tue" (Health Press 1-800-643.2665)

Le Dr H. J. Roberts, spécialiste et expert mondial de l'empoisonnement par l'aspartame, a lui aussi écrit un livre, qui est intitulé : "Défense contre la maladie d'Alzheimer" (          1-800-814-9800       )


Dr Roberts y raconte comment l'intoxication à l'aspartame aggrave la maladie d'Alzheimer, et pour cause. Comme me l'a confié l'infirmière de l'hospice, des femmes âgées de 30 ans sont admises avec la maladie d'Alzheimer.

Le Dr. Blaylock et le Dr. Roberts vont rédiger un article sur la situation présentant quelques cas et le feront paraître sur Internet.

D'après la Conférence du Conseil des Médecins Américain : "Nous parlons d'un fléau de maladies neurologiques causé par ce poison mortel".

Le Dr. Roberts a réalisé ce qui était en train de se passer lorsque l'aspartame a commencé à être commercialisée. Il a déclaré que ses patients diabétiques présentaient des pertes de mémoire, confusions, et de graves troubles visuels.


A la conférence du Conseil des Médecins Américain, les médecins admettent qu'ils ne savaient pas.
Ils se sont interrogés au sujet de l'origine de certaines crises chez leurs patients (la phénylalanine de l'aspartame fait chuter le seuil des crises et la sérotonine, ce qui cause des maniaco-dépressions, des crises de panique, de rage, de violence).

Juste avant la Conférence j'ai reçu un fax de Norvège qui demandait un antidote à ce poison car ils doivent faire face à tellement de problèmes dans leur pays.

Ce "poison" est maintenant disponible dans plus de 90 pays à travers le monde.

Heureusement, nous avions des porte-paroles et des Ambassadeurs à la Conférence qui provenaient de diverses nations et qui ont promis leur aide.

Nous vous demandons votre aide à vous aussi.


Imprimez cet article, et prévenez tous ceux que vous connaissez


Ramenez tout article contenant de l'aspartame au magasin.


Procurez-vous le test "NO ASPARTAME" et faites-nous part de votre cas.


L'A.A., l' A.P.A.C et le Conseil des Médecins Américain ont été fondés. Le New York Times a sorti, le 15 novembre, un article révélant comment l'ADA retire de l'argent de l'industrie alimentaire.

Ils ne peuvent donc critiquer quelques additifs que ce soit ou parler de leur lien avec Monsanto.


Quelle est la gravité de ce problème ?

Nous avons dit à une mère dont l'enfant consommait du Nutra Sweet d'arrêter ce produit.
L'enfant avait des crises graves chaque jour.
La mère appela son médecin qui appela l' ADA : l'ADA dit au docteur de ne pas faire arrêter le Nutra Sweet à l'enfant.

Nous essayons toujours de convaincre la mère que c'est l'aspartame qui cause les crises.
Chaque fois qu'on fait arrêter l'aspartame à quelqu'un, ses crises s'arrêtent.

Si le bébé meurt, vous en connaissez le fautif et savez contre quoi nous nous battons.
Il y a 92 symptômes prouvés de l'aspartame passant par le coma et allant jusqu'à la mort.
La majeure partie d'entre eux sont d'ordre neurologique, car l'aspartame détruit le système nerveux.

La Maladie de l'Aspartame est une des causes qui se cachent derrière les troubles de la santé apparus lors de l'opération "Tempête du Désert" ! La langue brûlante et autres troubles observés dans plus de 60 cas peuvent être directement liés à la consommation d'aspartame.
Plusieurs milliers de palettes de boissons "light" ont été acheminées aux troupes de l'opération "Tempête de Désert" (souvenez-vous que la chaleur peut libérer le méthanol de l'aspartame à 86 °F).
Les canettes de boisson light ont séjourné sous les 120° F du soleil arabique pendant des semaines entières sur des palettes. Les hommes et femmes en service en buvaient toute la journée. Tous leurs symptômes sont identiques à ceux de l'empoisonnement par l'aspartame.

Cette drogue cause aussi des dommages au niveau des naissances.

Le Dr Roberts dit que "consommer de l'aspartame au moment de la conception peut causer des anomalies à la naissance".

Selon le Dr L E, pédiatre et professeur en génétique à l'université d'Emory, lors de son témoignage devant le Congrès, "La phénylalanine se concentre dans le placenta, faisant naître des attardés mentaux .
Dans les test de labo originaux, les animaux développaient des tumeurs du cerveau, la phénylalanine se déclinant en DXP, un agent entraînant des tumeurs du cerveau".

Quand le Dr. Espisto donnait sa conférence sur l'aspartame, un médecin de l'assistance, neurochirurgien déclara : "Quand ils retiraient des tumeurs du cerveau, ils y ont trouvé de forts taux d'aspartame."



Si vous avez de la peine à vous passer du goût sucré, utilisez le Stevia, qui est un aliment sucrant et non pas un additif.

Le stevia participe au métabolisme du sucre, et serait idéal pour les diabétiques.
Le Stevia vient d'être approuvé comme supplément diététique par la Food and Drug Administration.

Pendant des années, la FDA a occulté cet aliment sucré au nom de sa loyauté envers Monsanto.

Si vous voyez "Sugar Free" ou "Sans Sucre" sur l'étiquette, n'y pensez même pas !



Le sénateur H M a écrit une note, une mise en garde pour tous les nouveaux-nés, femmes enceintes et enfants contre l'aspartame.
Cette note aurait aussi permis d'instituer des études indépendantes sur les problèmes observés dans la population (crises, modification de la chimie du cerveau, modification des symptômes neurologiques et comportementaux).

Mais cette note a été anéantie par le puissant lobby des médicaments et produits chimiques, laissant la porte grand ouverte aux maladies et à la mort dans un public non méfiant.

Après la Conférence de l'ACP, nous espérons obtenir le soutien de plusieurs puissants lobbies mondiaux.



S'il vous plait, aidez-nous, vous aussi. Il y a un nombre immense de personnes tout autour de nous qui doivent être averties, s'il vous plaît, informez-les.

Laurie Moser - Centre Ressource du Cancer pour les Femmes.

Références : Women's Cancer Resource Center Laurie Moser, Assistant Director 1815 East 41st Street, Suite C

Et pour en savoir encore plus, à lire avec grande attention ici


D'autres infos à lire ici

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Un peu d'histoire

Voici quelques données sur une partie de l'histoire de la médecine. Je trouve qu'il est bon de savoir comment nous en sommes arrivés là !


Hippocrate (460-377 AV-JC) est considéré comme le père de la medecine occidentale, pour avoir, le premier, fait reposer les traitements sur des faits d'observation clinique. Sa théorie repose sur "l'altération des humeurs"...

hippocrate


Aristote (384-323 AV-JC) fut le premier à mener des etudes biologiques, à chercher à comprendre l'origine des maladies, et à en deduire des traitements adaptés.

Les Egyptiens des anciennes dynasties possédaient un savoir médical important, basé sur la connaissance et l'emploi des plantes et de l'énergétique. Le pendule était toujours employé par les médecins.

egyptien



Avec les invasions de l'Empire Romain, de nombreux "savoirs" ont été cachés, puis une longue période d'obscurantisme a suivi le déclin de l'Empire, provocant la perte d'un important savoir medical.

Au cours du 12°siecle, la re-découverte d'anciens textes médicaux dans les bibliotheques des couvents à inauguré une nouvelle ère dans le domaine de la science et de la medecine.

Leonard de Vinci (1452-1519) fut le premier à jeter les bases de la recherche moderne.

leonard



Grâce à l'invention d'un microscope rudimentaire, par un amateur hollandais du nom de Antoon van Leeuwenhoek (1632-1723), il sera possible pour la première fois de voir des bactéries et autres organismes microscopiques.
Cette invention permit à l'anglais Robert Hooke (1635-1703) de publier, dès 1665, la première description des cellules composant le corps humain, mais il faudra attendre plus d'un siècle et l'apparition de microscopes de meilleure qualité, permettant un grossissement suffisant, pour pouvoir en décrire le contenu et parvenir à la formulation de la théorie cellulaire.

L'anglais Robert Brown (1773-1858) décrit le noyau des cellules végétales en 1831, et en 1839, deux biologistes allemands : Matthias Schleiden (1804-1881) et Théodore Schwann (1810-1882) développent une théorie selon laquelle les plantes et les animaux sont composés de cellules contenant toutes une membrane, un noyau et un cytoplasme.

cellules



L'allemand Rudolph Wirchow (1821-1902) développe en 1855 sa théorie de la continuité cellulaire par divisions successives, qui stipule que toute cellule provient de la division d'une cellule mère. Peu de temps après, le physiologiste allemand Johannes Mueller met en évidence les changements d'aspect cellulaires en rapport avec les maladies.

La "doctrine" du monomorphisme bactérien.


PASTEUR, KOCH

A la fin du 19ème siècle, les bactériologistes Louis Pasteur (1822-1895) et Robert Koch (1843-1910) se rendent célèbres pour leurs travaux en microbiologie, et jettent les bases de la doctrine du monomorphisme.
Cette doctrine énonce que les bactéries apparaissent sous une forme constante et définie, et ne peuvent pas en changer.

Koch découvrit que certains bacilles étaient responsables, chez l'animal, de la tuberculose et du choléra (bacille de Koch), et il fut dès lors généralement admis qu'un type spécifique de bacille était capable de déclencher une maladie précise.
Peu de temps plus tard, de nombreux agents bactériens furent découverts, responsables chacun d'une maladie donnée.
Ces travaux révélèrent la diversité et l'importance du monde bactérien.

A la même époque le botaniste et naturaliste allemand Julius Cohn (1828-1898) contribua à implanter l'idée du monomorphisme en classifiant les bactéries en groupes et espèces en fonction de leur morphologie (structure et forme) et de leur caractéristiques biochimiques, comme on le fait en botanique pour les plantes.

Ces personnalités dominant le monde scientifique de leur époque, ont fortement influencé les recherches postérieures en bactériologie. Leur point de vue s'imposa dès lors comme un dogme,
énonçant que toute colonie d'une espèce bactérienne ne peut prendre qu'un seul aspect.


Conséquences de la doctrine du monomorphisme :

1 - Des résultats spectaculaires immédiats :
C'est à partir des conclusions pastoriennes que les bases de la chimiothérapie anti-bactérienne et de la thérapeutique moderne en général ont été jetées.
D'une part le dogme de la stérilité du milieu intérieur faisait de chaque bactérie un ennemi potentiel de l'organisme, responsable d'une maladie. D'autre part, le dogme de la fixité des espèces bactériennes ouvrait la porte à la possibilité de mettre au point un moyen de lutte spécifique et approprié pour chaque espèce.

Depuis Pasteur, le microbe est devenu l'adversaire dont il faut se débarrasser à tout prix.

Les espèces bactériennes sont donc sélectionnées cultivées et étudiées en milieu artificiel. Elles sont soumises à des agents thérapeutiques, pour observer leur comportement en présence de ces produits. Des conclusions sont tirées de ces études, et ces agents thérapeutiques sont utilisés chez l'homme pour se débarrasser de ces mêmes types de bactéries.
Les produits issus de ces recherches portent le nom d'anti-biotique (anti-vie), et il est incontestable qu'ils ont sauvé des millions de vies menacées par des infections aigues.

2 - Effets catastrophiques à long terme :
Mais, l'utilisation intensive et systématique de ces drogues anti-microbiennes pour le traitement des infections chroniques à provoqué de profonds déséquilibres dans l'écosystème microbien de nos organismes, des phénomènes de résistance aux anti-biotiques, le développement d'infections fongiques chroniques tels que les candidoses, des perturbations de notre système immunitaire, et a induit des maladies dégénératives.

Si les antibiotiques sont encore à leur place dans le traitement d'infections aigues mettant la vie du malade en danger immédiat, ils sont maintenant totalement déplacés dans un emploi systématique quotidien pour des infections minimes.

Leurs effets secondaires constituent un réel problème dans le monde médical. De plus cette prescription réflexe systématique éloigne la médecine de sa véritable éthique qui est la prévention.

En supprimant le symptome, ils ne résolvent pas le problème, qui est toujours un problème de fond.

Malgré tout, nombreux sont les médecins qui prescrivent des drogues anti-infectieuses puissantes pour des infections chroniques, alors qu'ils pourraient tout à fait apprendre à s'en passer.

L'apparition de plus en plus fréquente d'effets secondaires lors de ces traitements en étant la complication la plus immédiate qui oblige habituellement à l'arrêt de ces drogues.

Le dogme du monomorphisme, associé aux intérêts économiques et à bien d'autres facteurs a peu à peu orienté notre médecine vers la recherche de solutions thérapeutiques standards, efficaces pour une maladie, et qui donnerait des resultats positifs pour chaque cas. Cette position intellectuelle, qui tend à ne considérer que la maladie et ses symptomes, n'a pas donné les résultats attendus.

Le centre du problème ayant semble t-il été sous évalué voire négligé : l'homme dans sa nature unique et les manifestations multiples d'une même maladie.

Voici quelques chiffres donnés par le Magazine "Votre Santé" - (Extrait d'un article nommé "Sortir la santé du marché")


"Malgré les dépenses exponentielles du marché de la santé, engagées depuis l'invention de la médecine chimique, à partir des années cinquante, notre santé se dégrade de façon très inquiétante."

En 10 ans,
Arrow les maladies endocrines ont progressé 954 %,
Arrow les maladies cardio-vasculaires de 356%,
Arrow les maladies mentales de 214%
Arrow et les cancers de 352%.

Plus de 150 000 personnes décèdent chaque année du cancer en France.

Le constat est clair : "plus on consomme de médicaments plus on est malade."


Vous pouvez retrouver toutes ces infos et bien d'autres sur le site de Christian, un Homme au service de son prochain ...

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Posté par vividu64 à 11:23 - Infos santé - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 juillet 2008

Un nuage de...lait ?

Je me demandais comment je pouvais vous parler des méfaits du lait et des produits laitiers sans polémiquer...

Et puis ce matin, en déjeunant mes crépounettes, j'ai ouvert un livre qui était posé là "pas par hasard", et je suis tombée sur la réponse à ma question ;o)

Il s'agit de ce livre là

Viande et lait, des aliments dangereux pour votre santé du Dr Tal Schaller

Viande et lait, des aliments dangereux pour votre santé du Dr Tal Schaller

et je l'ai ouvert sans regarder à la page 79. Je suis tombée sur le chapitre 7 qui s'intitule : LE LAIT, UN POISON ?

Et il commence ainsi...

...On ne peut aborder ce sujet sans parler d'Albert Cohen, surnommé aux U.S.A, "l'homme anti-lait" (son site internet : www.notmilk.com). Il a écrit l'un des livres les plus fascinants et les plus documenté sur ce sujet.
Son livre "MILK, The deadly poison"(Le lait, poison mortel) a fait grand bruit aux U.S.A. Il n'est pas encore traduit en français.

Dans sa dédicace, il s'adresse "à toutes les personnes dans le monde qui souffrent de toutes sortes de troubles de santé sans être conscients de l'origine alimentaire de leurs maux. Puissent-elles découvrir que la fontaine de jeunesse, pour elles, leurs enfants et les générations futures, pourrait bien venir de simplement, éliminer le lait de leur vie !"

Ecrit par un biologiste, ce livre montre comment les autorités sanitaires ont été perverties par les grandes multinationales qui, dans leur recherche de profit sans cesse croissant, ont mené notre société au bord du suicide nutritionnel.

Le lait, au fil des ans, malgré sa blancheur, est devenu pour les cellules de notre corps, l'équivalent des marées noires qui se sont déversées des bateaux pétroliers échoués sur les côtes !

Au départ, le lait est déjà un aliment totalement inadapté à l'homme. Il élève le cholestérol sanguin et les graisses du sang parce q'uil contient du cholestérol et des graisses polyinsaturés.
Si vous consommez autant de produits laitiers qu'un Américain moyen, vous absorberez une quantité de cholestérol équivalente à celle de 53 tranches de lard quotidiennes. Si vous avez 54 ans, vous avez suivi ce régime pendant 52 ans, ce qui correspond à 19 345 tranches de lard par an, soit en tout plus d'un million de tranches de lard !
Réalisez vous que dans un seul ice-cream se trouve autant de cholestérol que dans six tranches de lard ? N'est-il pas extraordinaire qu'un corps humain puisse résister à une telle avalanche de graisses ?

Le lait est trop riche en protéines, qui pour être éliminées par le corps, obligent celui-ci à mobiliser son calcium.

Du coup, les produits laitiers que les personnes âgées absorbent sont l'une des causes principales de l'ostéoporose ! La pasteurisation et l'upérisation en font un produit dénaturé et biocidique (= détruisant la vie). Le lait contient 300 fois plus de caséine que le lait maternel. Cette caséine est une colle puissante qui encrasse l'organisme de façon dramatique.

La multinationale Monsanto a produit une hormone de croissance destinée à augmenter la production de lait.

Grâce à ses bénéfices colossaux, elle a pu soudoyer les autorités sanitaires et politiques pour qu'elles laissent mettre sur le marché ce produit sans avoir évalué sa toxicité.

Les éleveurs auxquels on a imposé cette hormone se sont retrouvés avec des vaches qui produisaient presque 50 litres de lait par jour (auparavant elles en donnaient moins de 10 litres !) mais faisaient des infections nombreuses et ils ont dû utiliser des antibiotiques en quantité.
Les taux d'antibiotiques dans le lait sont 100 fois plus élevés qu'il y a quelques années et les autorités sanitaires se sont contentées d'élever les normes limites autorisées.

Aux U.S.A, sur les vingt trois mille tonnes d'antibiotiques fabriqués chaque année, près de la moitié sont utilisés pour le bétail !
Cette administration de doses sub-thérapeutiques d'antibiotiques au bétail crée de plus en plus de souches de bactéries résistantes aux antibiotiques, ce qui pose un réel problème de santé publique de plus en plus grave.

Quand vous buvez du lait ou mangez un yaourt, vous ne vous doutez pas que vous êtes entrain d'absorber des antibiotiques qui vont détruire votre flore intestinale et affaiblir votre système immunitaire. De plus, si vous êtes allergique à un antibiotique comme la pénicilline, vous risquez de tomber malade sans comprendre que vous en avez absorbé à votre insu.

Il est hallucinant de constater qu'aux U.S.A 80% des vaches souffrent de leucémie.

Le lait de ces vaches est-il sans danger pour l'homme ?

Quand des études scientifiques ont montré que cette hormone de croissance stimulait, chez l'homme, le développement de cancers, l'association des médecins américains, l'O.M.S (Organisation Mondiale de la Santé) et les autorités sanitaires ont préféré fermer les yeux car les intérêts économiques passent avant la santé des populations.

Depuis 1994, année ou l'hormone de croissance obtenue par génie génétique fut autorisée pour stimuler la production des vaches laitières, une véritable épidémie de cancers lymphatiques a frappé les U.S.A.
Ce type de cancer, rare jusqu'alors, tue plus que les cancers du sein, de la prostate, du pancréas et des organes génitaux féminins réunis !
Les citoyens américains sont devenus, sans le savoir, des cobayes qui absorbent de l'hormone de croissance à travers les produits laitiers dont ils consomment 90 milliards de kilos chaque année.

Pourtant l'Europe a résisté, et malgré la pression des multinationales américaines (notamment le dossier fourni par Monsanto - ils sont partout n'est ce pas ? - qui ne comptait pas moins de 23 000 pages !), la commisson du Marché Commun qui a étudié la question a refusé l'utilisation d'hormone de croissance car elle estimait que les preuves de son innocuité n'étaient pas suffisantes.

Avec la passion d'un détective, Cohen, baptisé "l'homme anti-lait", a mis en évidence, de façon irréfutable parce que prouvée par des documents officiels, la façon dont le public américain a été trompé. Au lieu de faire connaître les facteurs nutritionnels qui créent ou favorisent le cancer, on a continué à détruire les tumeurs avec la chirurgie et la chimiothérapie.

C'est plus rentable, n'est ce pas ?

Alors qu'aux U.S.A, du temps de nos parents, explique Cohen, une femme sur vingt était atteinte du cancer du sein, aujourd'hui, une femme sur trois est touchée !

Quant on pense aux millions d'enfants souffrant de leucémies et traités par des chimiothérapies toxiques, on a le coeur brisé devant tant d'inconscience.

On découvre ainsi que la civilisation moderne (et surtout les U.S.A, qui en sont le pays phare) est dirigée par des lobbies dangereux pour la santé publique, lobbies qui ont infiltré les administrations et trompé le public depuis des années par des publicités mensongères.

Ainsi, Nestlé affirme dans sa publicité pour les produits pour bébés, que "provenant de cultures contrôlées en permanence par les spécialistes de Nestlé, tous ces produits sont exempts de substances nocives. L'enfant reçoit ainsi, en toute sécurité, une alimentation dont la densité nutritionnelle correspond parfaitement à ses besoins". Stupéfiantes contre-vérités !

Pourtant certains des médecins et des scientifiques qui travaillent dans une grande multinationale n'ignorent pas les informations que nous citons. Mais ils sont tenus de garder le silence pour ne pas perdre leur poste. Ainsi sont perpétrés les mythes officiels qui correspondent aux impératifs du profit économique.

Il y a quelques années, un groupe d'écologistes avait montré que Nestlé était responsable de la mort de millions d'enfants en poussant les mères à renoncer au lait maternel pour donner à leurs enfants du lait en poudre.
Sous la pression du public scandalisé, la multinationale a légèrement tempéré son ardeur publicitaire sur ce point mais elle continue à tromper les consommateurs en leur faisant croire à l'innocuité de ses produits qui sont pleins de pesticides, d'additifs chimiques, de sucre raffiné, d'édulcorants de synthèse comme l'aspartame (malgré de nombreuses études prouvant son hypertoxicité, ce produit est encore autorisé), de vitamines artificielles et de produits laitiers hautement néfastes pour la santé.

Les multinationales de l'alimentation industrielle et de la chimie existent et prospèrent parce que nous achetons leurs produits.
Si nous ne voulons pas être sacrifiés sur l'autel de leur inconscience, il est temps de nous éveiller aux lois de l'alimentation végétale, variée et vivante qui permet de vivre en pleine santé plutôt que de souffrir sans cesse de constipation, d'allergies, de douleurs, de raideurs, de cancers, de diabète et de ces mille et un troubles qui montrent tout simplement que notre organisme est intoxiqué....

Bon, je ne vais pas recopier tout le chapitre, mais voilà en gros une petite partie des raisons qui font que je ne consomme plus de lait ni de produits laitiers... Et je m'en trouve enchantée...

Et puis, avant de refermer le livre, mes yeux sont tombés sur ceci :

...Rappelez vous la prophétie des Amérindiens Creek : "Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été capturé, alors seulement vous comprendrez que l'argent ne se mange pas !"

Je vais conclure comme ça, pour éviter de polémiquer !
FESSES_VACHE

Posté par vividu64 à 08:03 - Infos santé - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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