En attendant que je transfère toutes mes recettes sur ce nouveau blog retrouvez mes anciennes créations sur mon ancien blog http://menubio-logique.vox.com/
20 octobre 2008
Pâtes sans gluten aux légumes
Il y a des jours où l'on manque de temps, mais pas question de manger n'importe quoi !
Des pâtes, des oeufs et des légumes, et un petit quart d'heure pour cuisiner le tout !
Des spaghettis sans gluten, des blettes, du potimarron, de l'oignon, du persil, de l'ail, du gomasio, de l'huile d'olive, du sel et beaucoup de persil.
J'ai détaillé le potimarron en petits dés, émincé l'oignon et les blettes, le persil, pilé l'ail. J'ai fait revenir le tout dans une poêle avec un peu d'huile d'olive. J'ai salé et j'ai ciselé le persil.
Une fois les pâtes cuites et égouttées, je les ai servies dans l'assiette, j'ai parsemé de gomasio.
Et j'ai fait cuire un oeuf à la poêle, puis j'ai renversé les légumes par dessus.
Miammmm, je me suis régalée !
19 octobre 2008
Mes constatations...
Sans chlorophylle, il n'y aurait pas de vie sur terre. Les toutes premières plantes vertes furent le lien indispensable entre l'énergie du soleil et l'établissement de la vie sur la Planète.
Seules les plantes vertes et certains micro-organismes sont capables d'absorber cette énergie solaire, de la stocker, de la transformer, puis de la transférer à l'homme sous forme de céréales, de légumes ou de fruits... Non cuite, non traitée, la nourriture fournirait directement à l'organisme tous les enzymes nécessaires.
Quelques deux mille enzymes différents sont synthétisés par chaque cellule, des amino-acides fournis par le sang à partir de la nourriture absorbée, surtout si elle est crue.
Toute température supérieure à 43°C détruit ces enzymes, de même bien sûr, que la pasteurisation. Mais l'activité enzymatique est également inhibée par la présence de nombreuses substances chimiques, comme le fluor, le chlore, le plomb, les barbituriques, la benzédrine, les amphétamines, la nicotine, l'oxyde de carbone, les nitrates, l'anhydrine sulfureux, le DDT et la plupart des autres pesticides, les herbicides et les engrais artificiels, ainsi que les polluants de l'eau et de l'air.
Le végétal et l'animal assimilent la majeure partie des éléments nutritifs naturels et non organiques à l 'état colloïdal.
Dans les plantes, les radicelles et les poils radiculaires sont généralement en contact étroit avec les sources colloïdales des éléments nutritifs du sol. On pense que les éléments nutritifs des plantes passent directement des solides du sol à la plante, sans changer d'état.
Mais les produits chimiques dont on gave le sol empêchent les plantes de bien assimiler les oligo-éléments. Il en va de même pour l'alimentation humaine, puisque la seule présence d'additifs chimiques dans notre nourriture peut neutraliser l'activité des enzymes et rendre les oligo-éléments inopérants.
Ces oligo-éléments sont à la base du mécanisme chimique et électrique complexe qui compose le corps humain. Ils doivent être ingérés de façon équilibrée car ils interagissent les uns avec les autres. Ils fonctionnent comme des activateurs, des catalyseurs à l'intérieur de la cellule vivante, qu'elle soit végétale, animale ou humaine. Aucun élément ne fonctionne seul, mais toujours en conjonction avec d'autres, tout aussi importants.
Les carences minérales de notre alimentation ont de nombreuses répercussions sur notre santé, comme par exemple :
le manque de fer, de cuivre ou de cobalt provoque l'anémie des globules rouges
le manque d'iode provoque des troubles de la fonction thyroïdienne pouvant entraîner un déséquilibre du potentiel d'oxydo réduction, des goitres, etc...
le manque de chlore provoque des troubles digestifs
le manque de magnésium favorise certaines maladies infectieuses
le manque de phosphore provoque l'affaiblissement musculaire cérébral
le manque de zinc joue un rôle essentiel dans l'apparition du terrain arthro-tuberculeux et du diabète
le manque de manganèse est à l'origine de l'arthritisme
Tout ce qui est imparfait dans la Nature, est d'une façon ou d'une autre, détruit. Toute plante de qualité inférieure devient la proie des insectes, de telle manière que seules les plantes saines, venues d'un sol sain, aptes à la reproduction, vont se développer. Alors pourquoi s'obstine-t-on à dénaturer la terre à coups de produits chimiques qui la détruisent ?
A mon avis, les produits alimentaires provenant de sols déficients ne devraient pas être utilisés pour la consommation animale ou humaine, ni être reproduits...
18 octobre 2008
Boulettes de millet coulis de tétragone et tomate
La tétragone a les mêmes propriétés que l'épinard, c'est une plante qui vient de Nouvelle Zélande mais qui se cultive très bien dans nos jardins. Je la trouve cependant, plus goûteuse que l'épinard et ses feuilles sont bien plus "dociles" lorsqu'il s'agit de faire un coulis. J'adore tremper les boulettes dans des coulis !
- 200 g de millet
- 1/2 litre d'eau
- 500 g de tétragone ou à défaut d'épinards
- 2 oeufs
- 3 cébettes ou bien des échalottes
- tamari
- un peu de farine de riz
- 1/2 verre de lait de riz
- 1 peu de cumin
J'ai fait cuire le millet à feu doux et à couvert dans 1/2 litre d'eau salée jusqu'à complète absorption de l'eau
J'ai lavé la tétragone et je l'ai fait cuire à la vapeur pendant une vingtaine de minutes
J'ai retiré une poignée de tétragone pour la rajouter aux boulettes et j'ai réservé le reste pour faire le coulis.
J'ai ciselé la cébette et la tétragone que j'ai mélangées au millet.
Puis j'ai cassé les oeufs dans ce mélange, rajouté un peu de tamari et j'ai bien mélangé le tout.
J'ai façonné les boulettes que j'ai roulées dans de la farine de riz et je les ai faites cuire à la vapeur pendant 10 minutes. On peut aussi les faire cuire au four ou à la poêle avec un peu d'huile.
Dans un saladier, j'ai déposé les feuilles de tétragone cuites et le lait de riz chaud, j'ai salé et rajouté un peu de cumin. J'ai mixé le tout pour obtenir un coulis d'un joli vert.
Il me restait du coulis de tomates que j'ai rajouté ! Ca a donné de la couleur !
15 octobre 2008
Velouté rose à la noisette
J'ai souvent vu des personnes jeter les troncs des brocolis et ça m'a toujours "espantée"...Quel gâchis !
Tout est bon dans le brocolis et c'est vraiment dommage de ne pas en profiter. Lorsque je cuisine ce légume, je prépare en général une soupe pour ne pas jeter les troncs.
- 1/2 chou rouge
- 4 pommes de terre
- 4 gousses d'ail
- le tronc des brocolis
- du sel marin
J'ai détaillé les troncs de brocolis. Certaines parties sont un peu dures et je les élimine.
J'ai émincé le chou rouge en fines lamelles.
J'ai découpé les pommes de terre, et épluché l'ail.
J'ai déposé tous les légumes dans une cocotte à fond épais, couvert d'eau, salé et laissé mijoter à feu doux 45 mn.
J'ai mixé quelques noisettes.
Une fois les légumes cuits, j'ai mixé le tout.
J'ai saupoudré de noisettes et déposé une pincée de graines germées.
13 octobre 2008
Salade de fruits vitamines
- 1 papaye
- 1 ananas
- 1 orange
- 3 kiwis
- 1 mangue
- 1 banane
- 1 kaki
- 1 petit morceau de gingembre
- 1 petit bouquet de menthe
- 3 c à soupe de sirop de riz
- 1 infusion de verveine
- un peu de poivre
- de l'amour
Préparer une infusion de verveine (si vous n'en avez pas de la fraîche, vous pouvez utiliser un sachet) et la laisser refroidir le temps de préparer la salade de fruits.
Couper la papaye en deux, ôter les pépins à l'aide d'une petite cuillère, la peler, et la découper en morceaux selon la grosseur de votre choix.
Eplucher la banane, la couper en rondelles et la rajouter aux morceaux de papaye.
Oter la couronne de l'ananas, découper la peau à l'aide d'un bon couteau, le couper en quatre quartiers, enlever la partie centrale qui est trop dure, et découper en cubes.
Peler le kaki et le trancher par son milieu afin d'ôter la matière fibreuse qu'il contient. Le découper en petits dés.
Couper la mangue comme indiqué sur la photo ci dessus, afin de longer son noyau. A l'aide d'une petite cuillère, prélever des petits ronds de chair. Rajouter aux autres fruits dans le saladier.
Eplucher les kiwis, ôter la partie dure de leur centre et les mettre dans une assiette : les écraser et en faire une pulpe.
Presser l'orange
Rajouter le jus d'orange dans l'assiette avec les kiwis et à l'aide d'une fourchette, écraser le tout afin d'obtenir une pulpe bien lisse.
Rajouter le sirop de riz (c'est un sucre lent) et mélanger le tout que vous ajouterez à la salade de fruits. Ciseler la menthe, râper le gingembre et verser l'infusion de verveine refroidie dans la salade de fruits. Ajouter le poivre. Bien mélanger et mettre au frais.
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12 octobre 2008
Wok de légumes
J'ai été le vérifier sur Internet :
46% des jeunes consomment moins de 1 légume par jour
Les amis de mon fils ne connaissent en tout et pour tout que 3 légumes à mettre dans leur assiette : les pâtes, les frites, le riz !!! Ouaouh, j'ai été étonnée d'apprendre ça ! En leur posant la question, je ne m'attendais pas à cette réponse là.
Ils ont goûté mes légumes, et ma foi, ils ont bien apprécié puisqu'ils sont repartis joyeux avec cette recette à donner à leur maman... Je n'en reviens pas... des patates, des carottes, des poireaux, quoi de plus banal ???
- des pommes de terre (2 moyennes par personne)
- des carottes (1 moyenne par personne)
- des poireaux (1 moyen pour 2 personnes)
- 2 gousses d'ail
- 1 ou 2 oignons nouveaux
- 1 c à s de graines de coriandre
- 1 c à c de poudre de piment doux
- sel, poivre, huile d'olive et tamari
J'ai coupé les pommes de terre que j'ai déposées dans le wok avec un peu d'huile d'olive, je les ai fais revenir quelques minutes à feu vif, puis j'ai baissé le feu et j'ai couvert.
Pendant ce temps, j'ai découpé les carottes en dés, les poireaux, l'oignon nouveau et l'ail en lamelles.
Lorsque les pommes de terre ont bien rissolé, j'ai rajouté les carottes que j'ai fait rissoler également en remontant un peu la flamme, j'ai couvert de nouveau. Lorsque les carottes ont pris une jolie couleur, j'ai laissé mijoter à feu doux pendant une dizaine de minutes.
J'ai rajouté les poireaux, l'oignon et l'ail. J'ai remué délicatement, salé et laissé fondre ces derniers légumes cinq minutes. Je trouvais qu'il manquait un peu d'huile et j'en ai rajouté.
Dans le suribachi, j'ai écrasé les graines de coriandre que j'ai incorporées au wok, j'ai parsemé de poudre de piment et j'ai laissé mijoter le tout à feu doux tout en remuant de temps en temps.
J'ai rectifié l'assaisonnement avec le tamari.
11 octobre 2008
Gâteau potimarron et purée de châtaignes
- 500 g de potimarron coupé en cubes
- 100 g de sucre de canne
- 100 g de farine de riz
- 100 g de farine de sarrasin
- 4 oeufs
- 1 cuillère à thé de bicarbonate de soude
- 2 c à s d'huile de sésame ou d'olive
- 50 cl de lait de riz
- 1/2 pot de purée de châtaignes
Préchauffer le four à 180°
Brosser le potimarron sous l'eau courante et le découper en cubes afin de le faire cuire pendant 20 minutes dans une cocotte à fond épais.
Pendant la cuisson du potimarron, préparer la pâte. Mélanger les farines et le bicarbonate de soude.
Rajouter le sucre et mélanger de nouveau, il faut qu'il soit bien incorporé aux farines
Casser les oeufs et commencer à mélanger la pâte, puis rajouter la purée de châtaignes, les cuillères d'huile et mélanger le tout.
Verser le lait petit à petit et mélanger délicatement afin d'obtenir une pâte lisse.
Egoutter le potimarron et l'écraser à l'aide d'une fourchette, les petits morceaux de peau que l'on voit sont tendres et donneront de la couleur à la pâte.
Huiler un plat allant au four et y verser le tout.
Enfourner pour 3/4 d'heure de cuisson à 180° mais vérifier la cuisson à l'aide de la pointe d'un couteau...
Ce flan n'étant pas trop sucré et ayant des gourmands à la maison, j'ai rajouté des morceaux de chocolat.
09 octobre 2008
Fondant au chocolat, sans lait, sans blé
Pour une merveille de petite fille que j'adore !
- 3 oeufs
- 150 g de chocolat noir
- 80 g de sucre de canne
- 4 c à s d'huile d'olive
- 4 c à s de farine de riz
- 1 pincée de sel
J'ai préchauffé le four à 180° et j'ai huilé un moule
J'ai fait fondre le chocolat et l'huile d'olive dans une casserole au bain marie en remuant de temps en temps. Puis j'ai versé le chocolat fondu dans un saladier.
J'ai laissé refroidir un peu et j'ai versé le sucre en pluie. J'ai remué, puis j'ai rajouté la farine et j'ai de nouveau remué énergiquement pour enlever tous les grumeaux.
J'ai cassé les oeufs et j'ai séparé les blancs des jaunes. J'ai mélangé les oeufs pour obtenir une consistance un peu granuleuse.
J'ai mis la pincée de sel dans les blancs d'oeufs, les ai battus en neige et les ai incorporés délicatement à la pâte. Elle devient bien homogène.
J'ai versé dans le moule et j'ai enfourné pour 25 minutes.
08 octobre 2008
Manger sans gluten
Lorsque l’on souffre de maladie cœliaque par exemple, il est impératif d’adopter un régime sans gluten. D’autres pathologies se trouvent également soulagées par une alimentation sans gluten. Vous pourrez lire quelques infos supplémentaires ici
Le corps humain est une drôle de machine et tout a été pensé à la perfection si l’on y regarde bien.
Cependant, notre alimentation devenant de plus en plus complexe par l’adjonction de nombreuses substances inconnues et mal adaptées à notre organisme, certaines fonctions de notre corps ont tendance à se dégrader.
La digestion joue un rôle très important, je dirai même que notre santé en dépend.
Le gluten qu’est ce que c’est ?
Le gluten, c’est un mélange de protéines du blé combiné avec de l’amidon.
La protéine qui pose habituellement problème dans le gluten s’appelle la gliadine.
Il faut également tenir compte du fait que les blés actuels sont beaucoup plus riches en gluten que les blés originels.
Comment ça se passe ?
Notre corps a besoin de protéines pour se construire et se réparer, en d’autres termes, elles constituent les briques élémentaires de notre organisme.
Essayez donc de construire une maison avec des briques déstructurées !
En temps normal, tous les aliments que nous ingérons doivent passer par un processus de digestion qui les dégradent en fines particules afin de leur permettre d’être absorbés par les parois intestinales. Cette opération se déroule dans l’intestin grêle. Afin que cela soit possible, celui-ci est tapissé de villosités que l’on pourrait comparer à d’infimes racines qui retombent à l’intérieur de l’intestin grêle. Leur rôle est le même que celui de la racine des arbres : ils vont absorber les nutriments. Mais pour cela, il leur faut une certaine aisance.
L’intolérance au gluten, se traduit par une sévère atrophie de ces villosités. De ce fait, l’absorption des éléments nutritifs tels que protéines, vitamines, graisses, glucides… ne se fait plus ou mal.
La personne intolérante n’a plus les mêmes capacités d’assimilation et cela se traduit par de nombreux troubles.
Quels sont ces troubles ?
Les troubles sont divers et variés, cela peut aller de la diarrhée chronique à la dépression nerveuse en passant par des malaises abdominaux, de l’anémie, une perte de poids, de la fatigue et de l’irritabilité, des douleurs de dos et dans les articulations, des éruptions cutanées…
Intolérance ou allergie? Source : passeport santé
Bien qu’on utilise souvent l’expression « intolérance au gluten », la maladie cœliaque n’est pas réellement une intolérance alimentaire puisqu’une réaction immunitaire est en cause. On parle parfois d’allergie au gluten. Dans le cas d’une allergie, l’ingestion d’une très petite dose de la substance allergène* provoque une réaction immunitaire, ce qui est le cas de la maladie cœliaque.
Néanmoins, pour être encore plus juste, on devrait parler d’une réaction anormale du système immunitaire à l’endroit du gluten. Cette réaction détruit non seulement le gluten, comme si celui-ci était dangereux pour l’organisme, mais attaque également la paroi de l’intestin grêle. Le système immunitaire en vient donc à se retourner contre son hôte, ce qui va au-delà de la définition de l’allergie.
Les substances inflammatoires finissent par détruire les villosités situées à la face interne de l’intestin grêle. Il s’agit de petites structures en forme de vague, qui permettent l’absorption de la majeure partie des nutriments, des vitamines et des minéraux.
Que faut-il faire ?
Pour le moment, il n’existe pas de traitement contre la maladie cœliaque. La seule solution reste un « régime » strict sans gluten.
La chasse aux étiquettes est donc ouverte car dans le commerce traditionnel, le blé et tous ses dérivés sont omniprésents.
Quels sont les aliments à proscrire ? (liste non exhaustive)
Le pain, toutes les pâtes à base de blé et autres dérivés (avoine, épeautre, petit épeautre, kamut, froment, orge, seigle – le maïs ne convient pas à tout le monde non plus), toute pâtisserie industrielle non étiquetée sans gluten, toutes les farines, flocons, boulgours et semoules dérivés de ces céréales, la chapelure, les biscottes et autres petits pains secs, le germe de blé, les céréales du petit déjeuner, la bière, le sucre glace (il peut contenir de l’amidon de blé), le sirop de malt, le chocolat, la dextrine, dextrose, maltodextine, les vinaigres aromatisés, certaines épices peuvent contenir du blé, le glutamate, le ketchup, certains arômes, certaines levures (vérifier qu’elles ne soient pas élevées sur une base de blé), les bouillons cube, les pâtés de viande, les produits panés, les frites congelées souvent enveloppées dans de la farine pour éviter qu’elles ne collent, les viandes en conserves ou en plats cuisinés, le surimi, la charcuterie industrielle, les fruits secs enveloppés d’une poudre blanche, cela peut être de la farine…
*Nota : si l’allergie est avérée, attention à la qualité des farines. Vous pouvez vous renseigner auprès des fabricants pour savoir si les farines ne sont pas travaillées ou conditionnées dans des moulins dans lesquels sont conditionnées des céréales allergisantes.
En conclusion, si vous souhaitez mieux vous porter, préférez les aliments de qualité que vous aurez cuisiné vous-mêmes.
05 octobre 2008
Faire son marché à l'automne
Il est très important à mon sens d'acheter des légumes de saison, et même si on nous propose des tomates à cette époque ci, je n'en achète jamais... Mes amis qui vendent des légumes sur le marché d'Anglet, vont s'approvisionner à la source et vendent des produits de première fraîcheur ce qui est un atout non négligeable pour se maintenir en bonne santé.
Ce qui me fâche un peu, c'est qu'ils soient obligés d'avoir des tomates, des aubergines, des concombres...en fait des légumes qui ne sont plus de cette saison pour ne pas perdre leur clientèle qui s'en va chercher ces produits à la concurrence s'il elle ne les trouve pas chez eux. Quelle dure loi commerciale qu'ils doivent affronter là, car cela va contre leurs principes, mais comment faire ? N'est-ce pas à nous consommateurs de nous rendre responsables de nos achats ?
Et pourtant, si on continue à se comporter de la sorte, on admet que les erreurs du passé ne nous ont pas servi de leçon...car c'est quand même logique, tout le monde devrait le savoir : les tomates, ce sont des fruits de l'été.
J'aurai espéré que les magasins bio s'engageraient dans cet esprit là, mais encore une fois, la loi du fric et du profit est la plus forte. Pourtant, il me semble que le rôle d'un magasin bio, est justement d'informer le client de ces impératifs, et apparement, ce n'est pas le cas. Je comprends donc les détracteurs de la bio sur ce point là ! Ils ont raison, c'est encore une histoire de profit, et je peux comprendre leur incompréhension, par contre je ne comprends pas les magasins bio qui vendent des légumes d'été, l'hiver.
Bon, je ferme la parenthèse, et je reviens à mes moutons. Des études importantes ont été faites pour nous informer et si l'on tient à bénéficier de tout l'intérêt nutritionnel des fruits et légumes, il est important de les consommer le plus rapidement possible.
L'idéal serait d'avoir son potager, mais comme ce n'est pas possible pour la majeure partie d'entre nous, il est bien de trouver un petit producteur local en qui nous pouvons avoir confiance et qui puisse nous fournir en légumes de proximité et garantis sans produits chimiques.
Ces études portent généralement sur les qualités nutritives des aliments. Leurs conclusions concordent et révèlent la supériorité du bio. On trouve généralement dans les fruits et légumes bio plus de micro-nutriments positifs pour la santé. Leur teneur en vitamine A et vitamine C ( celle qui nous protège des maux de l’hiver ) est particulièrement supérieure. A titre d’exemple, les tomates bio sont plus riches en vitamines C et E ainsi qu’en bétacarotène, mais ce n'est plus la saison actuellement, et les tomates vendues à cette époque sont vides de tout nutriment (pardon d'insister, mais je suis un peu têtue). Certains végétaux bio contiennent aussi de façon générale,une plus grande quantité de minéraux notamment le magnésium, élément indispensable à notre bonne forme dont la carence se manifeste par de la fatigue, une plus grande nervosité et un mal être incontrôlable.
Mais l’essentiel de la supériorité des fruits et légumes bio tient à la présence nettement plus importante de polyphénols. Ces substances présentes dans de nombreux végétaux ont des propriétés anti-oxydantes tout comme la vitamine C caractérisée par un très fort potentiel antioxydant. Leur action combinée avec d’autres nutriments est capable de piéger les radicaux libres, générés en permanence par notre organisme, et qui veulent s’accumuler dans nos cellules. De ce fait, on peut considérer qu’une alimentation variée, basée sur des produits sains stimule cette défense antioxydante de l’organisme et aide à prévenir différentes pathologies, notamment les cancers.
Voici donc une liste de certains légumes d'actualité avec lesquels nous pouvons nous régaler !
Tout d'abord un commerçant qui puisse nous informer sur l'origine des produits
Aillet et oignon nouveau, plutôt cru dans la salade ou pour parfumer un plat de légumes vapeur
Chou rave : idéal cru râpé, mais peut se cuire, riche en calcium
Chou fleur, chou rouge, chou frisé, chou lisse, brocolis aussi bons crus que cuits
Toutes sortes de salades : batavia, sucrine, feuille de chêne, laitue...
Les topinambours, à consommer très frais, sinon, gare aux vents intempestifs !
Rutabaga trop rapidement oubliés et pourtant si parfumés, persil frais pour salades et soupes
Artichauts : à consommer rapidement après cuisson...
Potimarron et toutes sortes de courges, et les chayottes qui se cultivent bien dans nos contrées
Céleri rave, en crudités, soupe ou purée
Scorsonères, meilleurs que les salsifis !
Le fenouil aussi bon cru que cuit !
Le persil tubéreux et son parfum subtil !
Le daïkon ou radis chinois et ses vertus bienfaisantes pour le foie.
Betteraves : délicieuses crues et râpées avec une sauce à la noix de cajou
Des carottes dont on peut utiliser les fanes pour la soupe.
Plusieurs variétés de pomme de terre
Les merveilleux poireaux qui s'accordent avec grand nombre d'ingrédients et qui sont si précieux
Mandarines de Corse et leurs feuilles parfumées qui me servent à parfumer le lait des gâteaux
Les coings si généreux pour nos intestins !
Oranges, pamplemousses, pour faire le plein de vitamines
Les kakis qui seront à point dès les premières gelées
Diverses variétés de poires anciennes au goût subtil et sucré
Nombreuses variétés de pommes : la chouquette, la quérina, la reinette du Canada, la Pirouette...
Les bananes riches en potassium
Les noix fraîches si riches en acide linoléique et contenant de nombreux minéraux
Les amandes fraîches pour du calcium à profusion
Les noisettes riches en acide oléique et en vitamine E, c'est important
Quelle richesse que Dame Nature nous offre là, de quoi tenir le coup jusqu'à la rentrée de l'hiver.
Il manque encore les endives, le céleri, les kiwis qui arrivent mi décembre..., bref, nous disposons d'une sacrée panoplie pour régaler notre petite famille et décliner à foison tout un tas de petits plats aussi bien vitaminés que goûteux et nous maintenir en belle santé.
A vos paniers !





















































